27 décembre 2011

Petite pensée

"Le bonheur a besoin simplement qu'on y consente."

Tirée du très beau livre de Jocelyne Saucier : Il pleuvait des oiseaux.

Je lui aurais bien accordé le prix du Gouverneur général. Elle fut deux fois finaliste.

17 décembre 2011

Prix du gouverneur général

J'essaie de savoir, j'ai beau fureter, je n'arrive pas à savoir quels sont les critères pour qu'un auteur obtienne le GG en littérature.

Quelqu'un peut m'éclairer ?

11 décembre 2011

Quatrième de couverture:                                                                                        

Durant les jours qui suivent la chute du mur de Berlin en 1989, Liv, jeune Québécoise venue étudier en Allemagne, est invitée chez une amie à Winterhüde, en banlieue de Hambourg. Des années plus tard, le 11 septembre 2001, sa fille Sabine contemple les tours enflammées de Manhattan depuis les quais de Jersey City. Entre ces deux dates, qu’est-il arrivé à la première, adolescente qui rêvait de changer le monde? Et quel sera l’avenir de Sabine? Trouvera-t-elle son identité dans une Amérique qui brûle de se venger? Dans l’Allemagne de son père? Dans la langue rassurante de sa mère? Chacune en son temps, mère et fille suivent un parcours initiatique où la résilience, l’apprentissage et les liens solides de l’amour se vivent au plus fort du tourbillon qu’a été l’Histoire occidentale récente.


Annie Cloutier a puisé dans ses souvenirs d’adolescence afin de livrer, avec La chute du mur, un récit d’une tendre et bouleversante modestie, avec l’écriture attentive et finement maîtrisée qu’on lui connaît depuis Ce qui s’endigue.

Mon avis:

Deux vies adolescentes. Deux vies qui se cherchent comme celles des adolescents. Celle de Liv, la mère, qui vivait en Allemagne lors de la chute du mur de Berlin et de sa fille Sabine, qui a vu les tours du World Trade Center s'écrouler, puisqu'elles vivaient à Jersey City.

Je crois que ces deux évènements sont ici, deux prétextes pour écrire.
Certainement deux évènements qui ont changé le monde à leur façon mais qu'en est-il vraiment pour des adolescents qui vivaient en ce temps ? 
L'auteur nous parle de la peur qui s'installe, de la médiatisation de ces évènements, mais elle ne me convainc pas.
Les chapitres où la mère raconte son adolescence sont fort bien étoffés mais la partie où il est question de Sabine se résume à quelques dialogues assez superficiels.
Peut-être était-ce pour souligner la ressemblance, dans le fond, de ces deux adolescentes.

Tout au long de ma lecture, je me disais que ce roman ferait un bon roman pour des adolescentes.



06 décembre 2011

Youppi!!!!



J'ai mon exemplaire.

Je le hume, je le frôle, je le flatte.
La peau de ce livre n'est pas lisse

ne laisse pas indifférente.

Allez, essayez...



Je crois que je relirai...avec d'autres yeux.



Merci Madame Thibault. J'ai reçu aujourd'hui, une belle surprise.

27 novembre 2011

Les têtes rousses




Résumé
Victime de la grande famine, Bridget Bushell est chassée de l’Irlande en 1847. À dix-neuf ans, sans avoir le temps de faire le deuil de sa mère, elle traverse l’Atlantique dans le fond d’une cale d’un bateau-cercueil. Avant d’arriver à Saint-Henri-des-Tanneries, elle rencontre l’amour, mais la maladie et la mort rôdent.

Sur le même voilier, un autre Irlandais, Denis Lynch, fuit son pays, avec pour tout bagage, son enfance blessée. À force de présence attentionnée, réussira-t-il à se faire aimer de sa compatriote?

En traversant la vie laborieuse de Bridget Bushell, c’est tout un pan de l'émigration irlandaise au Québec, au dix-neuvième siècle, que l’auteur évoque avec ferveur et authenticité.
 (extrait des éditions Vent D'ouest)



Mon avis: Dès les premières pages, j'ai su que j'aimerais ce roman. Claude Lamarche écrit bien. Elle aligne ses mots selon mon goût.
On se laisse rapidement  envahir par le personnage de Bridget.
Claude Lamarche mène bien la narration et sait capter notre attention jusqu'au bout.

Ce livre m'a donné le goût d'en savoir plus sur l'arrivée des Irlandais en cette terre d'Amérique. Nous avons à Québec une communauté importante d'Irlandais. Leur empreinte est évidente dans le Vieux Québec.

 Je suis toujours étonnée d'entendre ces Irlandais (les plus vieux) de Shannon, dans la banlieue de Québec, qui parle à peine notre langue. Je me demande: Comment cela se peut ?
 Je ne crois pas qu'ils parlent le gaélique, ils parlent anglais.

" Le Canada-Uni : terre d'acceuil et d'adoption, pays aussi vert que l'Irlande et où coule un fleuve aussi beau que la Shannon. Les immigrants venaient d'abord en Amérique. Les villes de New-York, de Boston ou de Montréal représentaient la même richesse, le même espoir de travail et de nourriture. L'esprit tout à leur familles, le coeur encore dans l'abandon de leur Irlande, les Irlandais savaient-ils qu'ils arrivaient au Canada, savaient-ils que c'était là une colonie britannique avec des lois et des politiques venues de cette Angleterre qui les avait chassés de leur pays ? " p. 86-87

J'avais aussi oublié comment Dieu était important dans la vie en temps-là.

16 novembre 2011

La solde


La solde par Eric McComber
4 étoiles
La solde
Critiques et infos sur Babelio.com
Quatrième de couverture :

Émile Duncan, ex-bluesman en déroute, accepte un travail minable dans une usine d’agendas scolaires. En secret, pendant ses heures de besogne, il écrit ce qui deviendra un roman. La parution inopinée du bouquin provoque

une série de rencontres improbables qui mettront la vie d’Émile cul par-dessus tête.
Une chronique noire mais fissurée par la lumière qui afflue. Un antihéros qui envisage de l’œil gauche la bêtise et du droit, la solitude. En connivence avec Bukowski et Céline, une dérive tragicomique et peuplée, portée par une voix sans pareille.

Mon avis:

La saga d'un presque livre.



J'ai lu le presque livre La solde écrit par Éric McComber à l'intérieur de "la masse critique" de Babelio section Québec.
J'étais supposée recevoir un livre de la maison d'édition La Mèche. J'ai reçu un embryon de livre. Des feuilles non rassemblées. Furie. L'exercice de lecture commençait mal. Des préjugées en veux-tu en v'là. Pas si simple de lire un livre sur des feuilles 8.5 par 11, imprimées recto verso. Il faut absolument
s'asseoir à une table. Adieu le côté détente du livre... l'exercice relève du pensum plutôt que du plaisir de lire.


Jusqu'à la page 37, je n'ai rien lu. Entendons-nous, j'ai lu des mots sans les comprendre. J'aimais le style dépouillé, efficace d'Éric McComber mais je ne voyais pas où il voulait en venir. Ma tête était aveugle, sourde et muette. J'avais une brume tenace dans mes lunettes.
Ma tête était obnibulée par la matière livre qui n'en est pas un. Je ne voyais vraiment rien. Je me demandais si c'était un livre pour ado à cause des petits dessins. Je trouvais cependant le contenu un peu osé, je dirais même plus, très osé pour un ado.


Alors, j'ai décidé d'aller sur le site de cette jeune maison d'édition pour en savoir plus. J'ai vu qu'il y avait une quatrième de couverture,(reproduite plus haut) invisible dans mon cas. Et j'ai à peu près compris.
J'ai continué à lire jusqu'à la page 47 tout en me demandant pourquoi diable les chapitres étaient divisés en mois et les mois en jours.


Assez, c'est assez. J'ai donc repris ma lecture à partir du début.


J'ai finalement lu ce document en deux jours.


Comme je l'ai dit plus haut, le style d'Éric McComber me plaît beaucoup.


Le contenu me rend triste. Toutes ces questions existentielles sur fond de sexe. Je trouve que le sexe occupe beaucoup de place dans nos vies et c'est normal . On dit souvent le sexe mène le monde mais est-ce toujours de façons aussi intensive et j'oserais dire compulsive et scatologique?

Pour ceux qui l'aurait pensé: je ne suis pas une matante malgré mes cheveux blancs.



Citation: pleine de poésie et de sonorité (s).

"Il y a des douceurs...
Les arbres, toujours, l'après-midi, avant de venir. Le chant chuchotant des chênes qui chaloupent au couchant, l'été. Le vent rauque qui craque dans les branches défroquées, l'hiver.


Les conifères qui tanguent à minuit, endimanchés de glaçons miroitants. Les petites haies, blotties les unes contre les autres, figées, roides, vitrifiées.


La nuit. Le grain de la nuit. Les cris de la neige dure sous les bottes, la nuit.


Le soleil...par la fenêtre...Puissant, sur la peau du pied, sur le tapis du salon, au sortir de la douche." p.30

26 juin 2011

Parapluies

Il faut en parler aujourd'hui car la température s'y prête bien.
J'ai lu ce livre en l'espace de trois jours.
J'ai beaucoup aimé. Comme j'avais beaucoup aimé Les Carnets de Douglas.

Pour lire la quatrième de couverture, cliquez ici

Il y a six chapitres. Chacun des chapitres se présente comme une nouvelle, pensais-je. Au fur et à mesure, je me suis rendue compte que ces chapitres avaient un élément commun : le cher disparu et la pluie bien entendu. Tout ce beau monde se retrouvera à la fin. Très astucieux et belle idée.

En lisant ce livre je me suis régalée et en prime j'ai appris.

Je ne pourrais pas en dire autant en parlant de: Le ciel de Bay City de Catherine Mavrikakis. Dépressifs s'abstenir.
J'ai trouvé ce livre long et redondant.
Je suis toujours curieuse de connaître un peu plus les auteurs et j'ai trouvé ceci dans Le Devoir. Je me demande encore une fois : Qu'est-ce que la littérature?













13 juin 2011

Dans sa bulle

Il fallait que je lise ce roman pour que j'aie envie d'écrire à nouveau sur ce blog.

Non, je n'ai pas pris de notes.
Cette photo, je l'ai prise .
Et le résumé de son livre ici


Le goût de lire ce livre n'est pas venu du premier coup. Les premiers chapitres m'ont un peu désarçonnés. L'écriture sarcastique, caustique, en aparté, me dérangeait.
Mais, au fil de ma lecture, j'ai l'impression que ce style s'est fait moins mordant, ou je me suis habituée. J'ai même eu des sourires en coin.

Un moment donné, au trois-quart du livre, je me suis mise à penser que l'histoire était bien ficelée. Et j'avais hâte de lire les autres chapitres et en même temps je ne voulais pas lire trop vite car je ne sais pas ce qui m'attend avec les autres livres qui m'attendent.

26 mars 2011

Seule Venise, Claudie Gallay


Quatrième de couverture:

A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C'est l'hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l'arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l'attente du désir et de l'autre. Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage,
Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d'une femme à à la recherche d'un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d'une Venise troublante et révélatrice, sur l'enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux.

J'ai adoré ce livre. Tout est parfait. L'histoire est bien menée et bien écrite.
Retourner à Venise par l'écriture m'a beaucoup plu. Je revois les lieux dans ma tête, en gros, car je n'y suis pas restée assez longtemps. Je me rends compte aussi que je pourrais y passer beaucoup plus de temps. J'aimerais aussi rencontrer des gens natifs de l'endroit comme l'héroïne du roman, des gens imprégnés de Venise.




24 mars 2011

La petite et le vieux


Ce livre me laisse perplexe.
Je le trouve très bien écrit, mais est-ce suffisant?

Est-ce un conte ou un roman?

Je n'arrive pas à croire qu'une enfant de 8 ans puisse avoir des pensées d'adulte.
Je n'arrive pas à croire qu'elle puisse sortir de chez elle aussi facilement.
Peut-être, suis-je naïve.
Je le lis, je me fais un devoir de la lire jusqu'à la fin. D'autres, l'on très apprécié.

J'ai même souri au début quand Hélène dit: « J'étais parvenue à me convaincre que j'étais un garçon et je tenais à ce qu'on m'appelle Joe. » Je me trouvais des atomes crochus, car j'aurais bien voulu étant plus jeune être un garçon pas pour les mêmes raisons, surtout pour les privilèges accordés aux garçons.
« J'aurais aimé Oscar... » J'avais un Oscar dans ma classe quand j'enseignais. Il s'appelait Oscar, belles dents. Le fameux dentier qui me servait à montrer comment on se brossait les dents.

Donc, je me dis que je devrais le relire, peut-être qu'une subtilité m'a échappée.

Il y a une substitution de narrateur comme dans cette phrase : « Il est passé devant la maison presque tous les jours pendant des années. Même quand Margot n'y était plus. » p. 192

Et ici,

« Elle ne me l'a jamais dit, mais j'ai compris ce jour-là qu'elle avait pour le prêt. Comment imaginer qu'ils n'en aient jamais parlé, d'ailleurs, mon père et elle? J'ai donc gardé la voiture et je l'ai forcé à vivre encore huit ans. » p. 211, 212.

Finalement, quand j'oublie que c'est une enfant de 8 et plus tard 10 qui raconte, j'aime bien ce livre pour l'écriture et ses pensées d'adulte.

23 mars 2011

Philippe avec un grand H ou la découverte de l'homosexualité.


Je peux dire en partant que j'ai beaucoup aimé ce livre, car Guillaume Bourgault traite du sujet en profondeur.
Il donne des réponses aux questions que pourrait se poser un jeune qui doute.

Je relève ici un mot de l'auteur qui précède le roman. Ce mot m'a beaucoup impressionné : « Au Québec, près de 40 % des suicides chez les jeunes hommes de quatorze à vingt-cinq ans sont liés à la non-acceptation de leur homosexualité, par eux-mêmes ou leur entourage. Aussi, chez les gais, la première cause de mortalité n’est pas le sida, mais bien le suicide »

Et ceci :
« Chacun a sa propre façon de réagir à la découverte de son homosexualité. Alors, si Philippe peut constituer un « modèle », il ne faut pas nécessairement l'imiter. Sachez qu'une sortie de placard (un coming out) peut avoir de profondes répercussions sur les relations familiales et interpersonnelles, l'estime de soi, et même la carrière. Il faut, avant chaque pas, en mesurer toutes les conséquences et s'assurer de pouvoir l'assumer. Et quoi qu'il arrive, n'oubliez pas cette statistique : environ 10% de la population est homosexuelle.»

Le livre est bâti autour des questions suivantes:

Comment à 15 ans, découvre-t-on son homosexualité?

Les hésitations.

Les luttes.

La décision qu'il prend.

Ce livre est publié par les éditions Vent d'Ouest. Un roman pour les ados à partir de 12. Je ne crois pas que je le mettrais entre les mains d'un enfant de 12, car il y a dans ce livre des descriptions assez crues et un tantinet vulgaires qui pourraient choquer un jeune. D'ailleurs, à la bibliothèque, je l'ai trouvé dans la section adulte et non dans la section jeunesse. Peut-être, est-ce pour cette raison.


05 mars 2011

L'homosexualité dans la littérature jeunesse.

Oups! Les commentaires que j'ai lus ailleurs me semblaient tellement parfaits que j'ai oublié de dire que j'ai beaucoup aimé ce livre.




Je lis présentement sur ce sujet en littérature jeunesse.

J'ai trouvé un excellent résumé et une excellente analyse sur le web.

Sylvie Massicotte dans Les habitués de l'aube voit l'homosexualité à travers les yeux d'une adolescente. Chez Gaétan Chagnon, le narrateur est plutôt omniscient.

J'ai beaucoup aimé l'entrevue que Gaétan Chagnon a accordée à Lionel Labosse au sujet de son livre.

En particulier ces passages:

- Accepteriez-vous qu’on qualifie votre livre de roman « gai » ou roman « LGBT » ?
- Personnellement, je préfère parler de roman à thématique homosexuelle plutôt que de roman gai comme tel. De la même manière qu’on ne parle pas de roman hétérosexuel. À trop vouloir tout cloisonner, tout compartimenter, j’ai grand-peur qu’on coure le risque de voir les divers groupes se scléroser, se fermer à ce qui est différent d’eux. Et j’ai surtout des réticences à apposer des étiquettes susceptibles de rebuter un jeune lecteur, de l’éloigner d’une lecture qui pourrait lui être profitable.

et ceci:

- Quelle est votre position sur l’utilisation du joual. Pensez-vous que ce soit un frein pour le succès des ouvrages canadiens dans le reste du monde francophone ?
- Encore faudrait-il préciser ce que l’on entend ici par joual. N’étant pas spécialiste de la question, je ne me risquerai pas sur ce chemin hasardeux. Cependant, il me semble que la majeure partie des romans publiés ici, au Québec, sont tout à fait exportables. Qu’on y retrouve quelques emprunts lexicaux différents des vôtres, quelques survivances langagières inattendues, quelques néologismes surprenants, quelques déformations amusantes, n’est-ce pas là ce qui fait la beauté, la richesse d’une langue ? Vous et moi parlons des variétés de français différentes, en constante évolution, subissant de nombreuses influences, même dialectales. Mais avec l’essor des télécommunications, nous parviendrons toujours à nous comprendre, en continuant parfois, souvent, à nous faire sourire mutuellement.

Une citation du livre:

- Tu sais, mon Gaël, je crois que j'ai découvert pourquoi l'hippocampe te fascine autant. C'est que tu lui ressembles. vous êtes tous les deux différents de votre entourage. Mais dis-toi bien aussi que, comme lui, tu as le droit d'être différent et de garder la tête haute. p. 204

21 février 2011

Les habitués de l'aube

Un roman pour adolescent (12 et plus) qu'un adulte peut très bien lire. Publié en 1997.

Je crois que les héros de ce roman ont 15 ou 16 ans.

Sylvie Massicotte écrit surtout des recueils de nouvelles et des romans jeunesse.

Le livre commence ainsi : « Tout le monde m'énerve. » Une adolescente qui n'est pas nommée narre.
La période des vacances d'été arrive. Cette adolescente se réjouissait de prendre des vacances au bord de la mer avec son petit ami et ses parents. Ses projets sont déjoués, car le petit ami la laisse quelques semaines avant la fin de l'année scolaire.
Alors, elle n'a plus envie de rien. Ses parents savent pourquoi, mais ils n'en parlent pas. Les non-dits s'installent.
Finalement, elle ira passer des vacances chez son oncle et son cousin Antoine. Sa tante est internée, mais personne n'en parle.
Cousin Antoine a commencé à courir les filles d'après son père. Cousine de penser que l'oncle est un peu en retard, car elle a vu Antoine avec une fille, il y a deux ou trois ans. Elle a même assisté à leurs minoucheries.
L'adolescente rencontrera les amis d'Antoine : Marc-André, beau comme un dieu, un peu plus vieux qu'Antoine, semble-t-il. Cousine le trouve pas mal de son goût. Surtout qu'il aime jouer de la musique. Il connaît plusieurs instruments, dont le saxophone. Elle joue du saxophone et ils se rejoignent dans la musique.

Cousine dit : « Ma musique se vautre dans la sienne » p. 46

Marc-André n'est pas souvent là. Elle ne sait pas trop pourquoi. Elle se languit.

Il y a aussi Guillaume qui essaie d'attirer son attention. Elle ne l'aime pas.

Parmi les filles, il y a Camille et Olivia qu'elle voit en rivales.

Un jour, elle rencontre Marc-André et elle lui dit : « Je t'aime "

Marc-André ne réagit pas comme elle voudrait : " Un sourire apparaît sur son visage " et il dit " Tu me fais marcher...Antoine t'a parlé " p. 101

D'autres non-dits.

Fortuitement, elle apprendra que Marc-André et Antoine sont homosexuels et que tout le monde le savait sauf elle.


Je trouve que Sylvie Massicotte a bien observé les ados.
Juste un petit bémol, j'aurais aimé en connaître plus, sur Marc-André, Guillaume et Antoine. Il est vrai que j'ai lu ce livre avec un regard d'adulte.


27 janvier 2011

Petites phrases pour traverser la vie

en cas de tempête... et par beau temps aussi.
Livre de Christine Orban.

Des petites phrases qu'elle a recueillies et compilées, d'elle et des autres,

celle-ci est d'elle:

« L'écriture dépend de soi, la publication dépend des autres. La sagesse consiste à ne s'occuper que de ce qui dépend de soi... »

24 janvier 2011

Deux livres jeunesse


J'ai lu deux livres d'Andrée Poulin.


Celui-ci, que j'ai beaucoup aimé .
Je me sentais un peu comme les fouineuses du livre. D'ailleurs ce chapitre m'a fait sourire.
Qu'on le veuille ou non, on se pose toutes sortes de questions quand quelqu'un adopte un(e) enfant d'une autre race.
Andrée Poulin a répondu à toutes les questions que je me posais sans jamais les avoir posées.Elle sait de quoi elle parle car ses deux filles sont d'origine chinoise.
Merci.




Celui-là, un gentil conte de fées écrit selon les règles des contes de fées.

situation initiale qui nous présente les personnages et leurs intentions les personnages en action et comment le tout finira.








21 janvier 2011

Sourire...


Vieillir c'est embêtant, mais c'est la seule façon de vivre longtemps.

20 janvier 2011

Vous parlez de quoi ?

Des 17 fleurs de mon orchidée. Aujourd'hui, elle rayonne.
C'est mon soleil d'hiver, du moins de ce mois de janvier.
Je l'ai achetée, il y a à peu près deux ans et demi. Ma belle-soeur polonaise
m'avait donné des sous pour que je me fasse plaisir. Nous venions de déménager
dans un condominium. À l'origine, elle était toute fleurie. Elle arborait fièrement
deux tiges florales.
Le défi, la faire refleurir. Croyez-le ou non, elle refleurit pour la deuxième fois. Je suis très fière de moi et de mon frère Richard , cet amoureux des fleurs en général et des orchidées en particulier. Il m'a gracieusement donné le truc.


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17 janvier 2011

Petit mot qui en dit long.

Savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres.
Léonard de Vinci.

L'inspiration...

...c'est pour les amateurs.

Je n'ai pas eu cette brillante idée mais je le savais déjà.

Lire la chronique de Stéphane Dompierre.

01 janvier 2011

Pour faire suite...

Écouter surtout à la minute 29 pour connaître les secrets de la longévité.

C'est ça la vie.