11 décembre 2011

Quatrième de couverture:                                                                                        

Durant les jours qui suivent la chute du mur de Berlin en 1989, Liv, jeune Québécoise venue étudier en Allemagne, est invitée chez une amie à Winterhüde, en banlieue de Hambourg. Des années plus tard, le 11 septembre 2001, sa fille Sabine contemple les tours enflammées de Manhattan depuis les quais de Jersey City. Entre ces deux dates, qu’est-il arrivé à la première, adolescente qui rêvait de changer le monde? Et quel sera l’avenir de Sabine? Trouvera-t-elle son identité dans une Amérique qui brûle de se venger? Dans l’Allemagne de son père? Dans la langue rassurante de sa mère? Chacune en son temps, mère et fille suivent un parcours initiatique où la résilience, l’apprentissage et les liens solides de l’amour se vivent au plus fort du tourbillon qu’a été l’Histoire occidentale récente.


Annie Cloutier a puisé dans ses souvenirs d’adolescence afin de livrer, avec La chute du mur, un récit d’une tendre et bouleversante modestie, avec l’écriture attentive et finement maîtrisée qu’on lui connaît depuis Ce qui s’endigue.

Mon avis:

Deux vies adolescentes. Deux vies qui se cherchent comme celles des adolescents. Celle de Liv, la mère, qui vivait en Allemagne lors de la chute du mur de Berlin et de sa fille Sabine, qui a vu les tours du World Trade Center s'écrouler, puisqu'elles vivaient à Jersey City.

Je crois que ces deux évènements sont ici, deux prétextes pour écrire.
Certainement deux évènements qui ont changé le monde à leur façon mais qu'en est-il vraiment pour des adolescents qui vivaient en ce temps ? 
L'auteur nous parle de la peur qui s'installe, de la médiatisation de ces évènements, mais elle ne me convainc pas.
Les chapitres où la mère raconte son adolescence sont fort bien étoffés mais la partie où il est question de Sabine se résume à quelques dialogues assez superficiels.
Peut-être était-ce pour souligner la ressemblance, dans le fond, de ces deux adolescentes.

Tout au long de ma lecture, je me disais que ce roman ferait un bon roman pour des adolescentes.



1 commentaire:

Venise a dit...

Si je comprends bien tu as moyennement aimé. Peut-être aurais-tu préféré son premier "Ce qui s'endigue".