14 décembre 2012

Je viens de lire...

 
 
 
J'aurai pu écrire ce livre. J'aurais dû écrire ce livre.
Je pense cependant que pour réussir à faire publier ce genre de récit, il faut déjà être connu dans le monde de l'écriture.
Le plus drôle, c'est que son petits-fils est né en août 2004 et que ma petite-fille en juillet 2004.
 
Moi, je n'ai fait qu'écrire de la poésie dont ceci :
 
 
Un tourbillon printanier
 
« Une poule sur un mur… »
 
Non grand-maman : « Ainsi font, font, font… »
 
Tourbillon de comptines.
« On joue grand-maman? »
Une petite Sophie apprend des mots
Rire de grand-maman, grand devin
Balbutiements
Il faut de la patience
Longtemps sur le métier
Les mots viendront, les mots viennent
On pourrait croire au miracle
Non, l’enfant grandit
 
Petite souris trottine
Recherche le chat,
Impassible pour le moment
Non, Sophie, ne crie pas
Tout doux, tout doux
Ah! Mes oreilles, c’est trop!
Notre ami Coco s’enfuit
Il ne sait plus où se cacher
Elle retourne à la guerre, s’active,      déjà ailleurs
Réclame grand-papa. ©
 de Québec,  Ginette Chicoine. Avril 2006 ©
 

08 décembre 2012

Karen Thompson Walker présente son roman L'Âge des miracles

L'âge des miracles est un roman d'anticipation. La terre qui ralentit, mais pas à peu près, et ses conséquences.

Julia, qui est maintenant une jeune adulte, nous raconte ce changement et son évolution avec ses yeux de jeune adolescente de 11 et presque 12 ans, l'âge qu'elle avait lorsque le phénomène est apparu.

Ce premier roman de Karen Thompson Walker est bien mené et se lit bien même si la traduction est agaçante des fois. Cette traduction est faite pour les français et  certains mots sont traduits avec des mots utilisés en France et non en Amérique. L'idéal serait de pouvoir le lire en anglais.




« Dans la vie, on n'a qu'une seule obligation: mourir.... Tout le reste relève du choix. » p. 65

« La vie serait plus douce si elle suivait un cours inverse, si, après des décennies de déceptions,on atteignait finalement un âge où les sacrifices ne seraient plus de mise, où tout deviendrait possible. » p. 113

« Pensez à ce miracle inconcevable : un être humain qui en engendre un second, dans son sein; une femme qui développe un autre coeur, un autre cerveau, d'autres paires d'yeux, de bras et de jambes, un second corps complet, comme si elle prévoyait des pièces de rechange, puis qui, au bout de neuf mois, expulse cet autre être, hurlant et vivant, dans le monde. » p. 129-130.

« ... il semblait déjà savoir à l'époque que tout était sous-tendu par un chagrin universel. » p. 278

« Je ne savais pas, avant ce jour, que la neige étouffait tous les sons, assourdissant à sa façon le vacarme du monde. » p. 281

04 décembre 2012

Eureka!

Quand je suis allée en Italie du sud, ici à Tropéa, je me suis demandé pourquoi il y avait des cadenas au garde-fous.
J'ai trouvé la réponse en lisant 7 ans après... de Guillaume Musso. p. 221
Et oui, je lis Guillaume Musso. Je connais certaines personnes qui me crucifieront mais bon...Je lis pour le plaisir de lire quand je lis Musso qui écrit bien et qui ne nous prend pas non plus pour des cons.
Ses thrillers sont un peu pas mal irréalistes et frôles probablement les romans Harlequin mais ils me font sourire. Je ne suis pas dupe et probablement que personne n'est dupe. On se laisse quand même prendre par l'intrigue et les folles poursuites. Et il arrive qu'on apprend...

Toujours est-il que ce sont des cadenas d'amour.

 
 

02 décembre 2012

Pour Marsi , Venise...et les autres.

Curieusement et non
l'internet interfère sur nous, un peu partout.

En visitant le musée McCord, j'ai pensé à Marsi parce qu'il est bédéiste et à Venise qui, je pense, aime bien rire.
Pourtant Marsi je ne le connais pas vraiment. J'en sais ce que Venise nous en dit sur son blogue. Tant qu'à Venise, je l'ai rencontrée cinq minutes un jour au salon du livre de Québec et nous avons correspondu pendant une brève période.

Si j'ai pensé à eux, c'est à cause d'une exposition vraiment hilarante au musée McCord. La fin du monde... En caricatures !

Je ne suis pas spécialiste mais j'ai quand même pu admirer le travail de ces artistes d'ici souvent méconnus et leur humour aussi. Une exposition à visiter.
Il faut, cependant faire vite car le tout se termine en janvier.

Le site web du musée McCord est très intéressant et plein de richesse.

Nous avons vu cette exposition par hasard car nous étions là pour la photographie.