26 novembre 2009

La traversée du continent.(suite)

Que Michel Tremblay ne m'en veille pas mais j'ai fait un peu de lecture rapide autour des chapitres du Manitoba et surtout autour de la description de Bebette (grand-tante de Rhéauma) et de l'origine de son saperlipopette.
Pourtant, j'avais bien aimé le chapitre où il parlait de Régina qui vivait à Régina : très émouvant et juste assez long.
Il me semble que cette description de Bebette n'amenait rien de plus pour nous lecteurs de romans.
Michel Tremblay est surtout un homme qui écrit pour le théâtre. Oui, je sais, il a aussi écrit plusieurs romans... On dirait qu'il décrit ce personnage pour un comédien, pour que le comédien entre bien dans la peau de son personnage.
Mais qui suis-je pour critiquer Michel Tremblay ?
Toujours est-il que moi, j'avais hâte de connaître la suite avec Rhéauma.

Il me reste quelques chapitres à lire.

20 novembre 2009

La traversée du continent.

Je trouve que Michel Tremblay raconte bien.
Je m'attache à Rhéauma. Mais je la trouve assez évoluée pour ses 10 ans et pour l'époque. Elle a des pensées d'adultes.
Je suis sûre que Michel Tremblay en est conscient.
Pourquoi alors ?

Le langage québécois ne me dérange plus.
Le fameux complexe d'infériorité s'en va avec la mondialisation, ou l'ouverture sur le monde.

17 novembre 2009

Lectures

Pas un mot d'écriture depuis bientôt un mois.

Je n'écris pas, je lis.

D'abord j'ai lu :
L'immense abandon des plages de Mylène Durand.
J'ai beaucoup aimé ce livre, très poétique. C'est un roman inhabituel, à trois voix. Trois voix qui ne se rejoignent pas.
On y parle des îles de-la-Madeleine. Presque tout se passe là. En fait cette île est en quelque sorte la vedette de ce livre.
Ce livre n'est pas facile à lire mais je crois qu'il en vaut la peine. Des descriptions à couper le souffle. Je n'en ai pas sauté une.

J'ai lu aussi La louée de Françoise Bouffière. Le sujet est banal à mon avis mais la narration est menée en maître. Peut-être un peu trop didactique.

Et je lis présentement La traversée du continent de Michel Tremblay.