31 octobre 2007

Comme je disais...

Probablement que j'ai interprété le sujet trop à la lettre et toc:
Le pire: on ne sait jamais pourquoi l'un a été choisi et pas l'autre.


RÉSULTATS DU CONCOURS 2007

Le jury du 22e concours annuel Lurelu s'est réuni le 29 octobre.

Dans la catégorie des textes destinés aux 10 ans et plus, le jury a accordé le premier prix à Mme Nathalie Latour, de Baie St-Paul, pour «Programme double» dont ils ont apprécié la structure narrative en miroir, ou en casse-tête, une recherche formelle qui n’empêche pas l’émotion. Ils ont relevé la qualité de la langue, l’intégration particulièrement réussie du thème proposé («Cinéma, cinéma!»), le fait que le texte file sans temps mort vers une chute réussie.

Dans la même catégorie, où dix-huit textes avaient été soumis, le jury a désigné un finaliste, M. Frédéric Hardel, de Montréal, pour la nouvelle «Alex et moi» qu’ils ont trouvé très touchante, avec un équilibre réussi entre humour et tendresse. Le texte aborde un sujet délicat, avec une belle écriture.

Dans la catégorie des contes destinés aux enfants de 5 à 9 ans (42 textes éligibles), le jury a préféré «Bob le baobab», un texte impeccable, original, imagé, un récit bien mené qui se lit d’une traite et convient parfaitement au public-cible. Le thème imposé était «Quand j’étais petit», et le texte gagnant a été écrit par M. Vincent Grégoire, de Montréal.

Les lauréats dans chaque catégorie ont reçu trois-cents dollars, tandis que la deuxième place mérite 150 $ à l’auteur. Les textes seront publiés dans Lurelu au cours de l’année 2008.

Le jury 2007 était constitué de l’auteure de fantastique Julie Martel, du critique et chroniqueur théâtre à Lurelu, Raymond Bertin, ainsi que de Mme Johanne Petel, responsable de la bibliothèque Hochelaga à Montréal.

Soixante textes avaient été soumis au jury en 2007, dont 51 écrits par des femmes et neuf par des hommes. Sans établir de record, cette participation est très élevée, la moyenne étant de 46 textes éligibles. (On avait reçu 76 textes la première année du concours, en 1986, et aussi peu que dix-neuf en 1997.)

Écrire

Des fois, je n'ai plus envie de me battre.
Écrire pour soi. Tant pis si je ne suis pas lue.
Laisser ma marque, une petite trace de moi. Je ne sais plus.
Pourquoi faut-il toujours se battre? Pas pour le pain...il va s'en dire pour, pour ...la notoriété.
Futilité à mon âge, rester dans l'ombre.

De toutes façon, il semblerait que je ne suis pas douée pour les concours.
Pas de nouvelles de Lurelu.
Pas tellement bon pour l'ego.
Il faut être fait fort pour devenir ou rester écrivain.

30 octobre 2007

On dirait....

qu'il ne se passe plus grand chose ici.

Peut-être que oui, peut-être que non.

À la sauvette...

03 octobre 2007

Lecture







Se sent-il heureux d'être là?