23 janvier 2013

Venez-vous souper ce soir?

Je cuisine de ce temps-là : 





 une petite quiche

 et une tarte à la bise

 j'ajouterais une petite salade verte et bien sûr un petit vin blanc pas piqué des vers. 

On parlerait de livres. De celui que j'ai lu dernièrement.

Hollywood de Marc Séguin

Je ne sais plus quoi penser ni que dire.
Au début, j'étais euphorique.

J'ai même écrit au tout début du livre :

Elle a vécu le pire dans son pays natal en Bosnie.
Dans son pays d'adoption, elle jouit de la vie, jusqu'au jour où, en sortant de son logement, elle tombe raide morte. Un petit trou dans le front, une balle perdue à Jersey City.
J'ai même écrit: un livre qui me parle. Je n'ai pas à me forcer. Ce livre, j'ai envie d'en parler.

Ensuite, le narrateur et amoureux de Branka, raconte Branka.

Quand j'ai voulu écrire ces lignes, je me suis demandé, pourquoi ce titre car les titres ont toujours, pour moi, beaucoup d' importance.
Et j'ai cherché sur le web.
Et là, j'ai débiffé de la carriole (j'ai été étonnée).

Il paraît que ce roman est plein de clichés hollywoodiens. D'où le titre.
Ah! pensais-je. Je suis donc une femme à clichés.

Et pourtant, quand on écoute les nouvelles à la tévé y a rien d'étonnant. Aux États les armes à feu, c'est monnaie courante. Et c'est pas du cinéma. Donc cette situation aurait pu arriver.

Est-ce que j'ai aimé ce livre ?

Je pourrais dire les 48 premières pages c'est certain.
Après, cette recherche  de dieu de Branka me tombait un peu sur les nerfs.
Je l'ai lu jusqu'au bout...et je suis restée sur ma fin. J'aurais eu plein de questions à poser aux personnages.












09 janvier 2013

J'ai lu...

325 pages sur 634 donc presque la moitié du livre et tout est à recommencer.
Je m'en doutais bien.
Mais Victor Lessard ne s'en doute pas encore.

Moi qui commençais juste à me démêler dans les personnages.
Et d'autres s'ajouteront, je le sens.

03 janvier 2013

Je me rends compte...

... en lisant Je me souviens écrit par Martin Michaud ,qu'en 1980, je n'étais pas tellement là au point de vue politique.

Comment un roman policier peut-il ainsi m'ouvrir les yeux ?

À la page 113 de cette brique de 633 pages, Martin Michaud nous parle de la nuit des longs couteaux. J'ai eu des tressaillements au ventre.


J'ai feuilleté un peu plus loin pour voir s'il y aurait d'autres ajouts semblables et j'ai constaté que oui. Je ne les ai cependant pas lus avant le temps.
 

Et j'ai compris le double usage du titre : Je me souviens.
 
Et j'ai aussi compris pourquoi et depuis quand on ne faisait presque plus partie du Canada. Depuis quand (surtout) le reste du Canada nous regardait avec indifférence. Je sais, on dirait que j'ai vécu sur une autre sphère, trop occupée au quotidien. Mais bon vaut mieux se réveiller avant de ne plus pouvoir. Bien humblement j'en parle.
 
Chapeau monsieur Michaud!
 
Peut-être y aura-t-il une suite à ce billet.