23 juillet 2010

L'enfant bleu, Henry Bauchau

Dans L'enfant bleu, Henry Bauchau raconte l'histoire de Véronique, Orion et Vasco.
Livre fascinant, où l'on suit le traitement d'un enfant (Orion) psychotique et en sourdine, l'évolution de la carrière de Vasco, le conjoint de Véronique. Véronique, de son côté, emmagasine des impressions pour le livre qu'elle écrira un jour, quand elle aura le temps.

Psychose

Ce domaine de la psychologie m'intéresse beaucoup et j'ai beaucoup appris en lisant ce livre.
L'écriture de Henry Bauchau est appaisante.

D'autres personnes ont parlé de ce livre:

L'enfant bleu

et d' Henry Bauchau

J'essaierai probablement de lire d'autres livres de cet écrivain belge.

12 juillet 2010

Enthéos Julie Gravel-Richard (2008)


Je suis un peu en retard dans mes lectures.
À moins de fréquenter des blogues de lecture, on ne sait pas tout ce qui se publie. J'ai découvert ces blogues récemment.
Et je n'ai que deux yeux. Il m'arrive parfois de lire deux livres en même temps. J'avoue que l'idée n'est pas très bonne.
Même petit à petit, je n'arriverai pas à tout lire, car je ne lis pas que des livres québécois.

Après n'avoir lu que du bien sur Enthéos (qui veut dire enthousiasme, en grec), je l'ai réservé à la bibliothèque. Et je l'ai lu bien avant d'autres qui attendent encore.

Enthéos pour le résumé.

Dès la première page, le style m'a plu. Un style bref, haletant. Le livre est écrit à la troisième personne : donc un narrateur omniscient. Au début de certains chapitres, Julie Gravel-Richard emploie le tu pour transmettre sa pensée. Mais ce tu est vu de l'extérieur. Jusqu'au chapitre 30, je ressens comme un malaise. On dirait que le livre n'a pas d'âme un peu comme Normand Lamarche dit à Thomas : « Votre travail manque d'âme ». Au chapitre 30, toujours ,ce narrateur oomniprésent,mais imperceptiblement le ton change, les sentiments s'expriment autrement. Mon coeur chavire jusqu'au chapitre 49. Une finale qui ne me laisse pas indifférente. Je crois que j'aurai ce livre dans la mémoire longtemps. Il m'a donné des goûts (que j'avais ddéjà,mais je recule toujours devant l'abondance) de relire les auteurs grecs et aussi de lire Les nourritures terrestres que je n'ai jamais lu.
J'ai particulièrement aimé lire sur mon environnement : je ne verrai certainement plus Le Bonnet d'âne et la rue St-Jean de la même façon.

Pour en savoir plus sur Julie Gravel-Richard :

Jule G.-R.

Made in Québec

Enthéos

Des phrases qui me font réfléchir:

"... prisonnier de son espoir, de ce mal incurable incrusté en lui comme en l'humanité entière... » p. 118

« Mais il a oublié que l'espoir est un mal. Qu'il trace la voie à la souffrance. Qu'il entraîne les hommes dans un sillage de maux, qu'il les pousse à tout supporter. En attendant que quelque chose change. Pour le mieux. » p. 172

07 juillet 2010

Sauve-moi Guillaume Musso

Bon, j'ai lu ce livre en moins d'une semaine. Au premier chapitre, j'ai pensé : ah non! On dirait un Harlequin! Je lis ou non. Au début, l'histoire met en scène Juliette Beaumont, 28 ans, jeune française à New York. Elle vit à New York depuis trois ans. Elle veut devenir comédienne. Mais elle ne réussit pas. Son seul moyen d'existence : serveuse dans un restaurant. Elle retourne à Paris dans quelques jours. Elle rencontre de façon fortuite Sam Galloway, jeune pédiatre qui travaille plus qu'il ne faut, car sa femme s'est suicidée et il s'en remet difficilement. Ils se rendent compte qu'ils sont faits l'un pour l'autre sans se l'avouer, car leur relation débute avec un mensonge réciproque. Juliette prend l'avion pour Paris et son avion s'écroule.

Et voilà que le roman bascule. De comédie romantique, dixit Guillaume Musso lui-même, http://www.youtube.com/watch?v=Cj3mP3bQA2A
 il devient un thriller, et frôle le surnaturel. C'est ce petit quelque chose qui nous invite à continuer. Il y a des bouts capilotractés, tous les problèmes ne se règlent pas aussi facilement dans la vraie vie. On s'en rend bien compte, on sourit, mais on continue de lire jusqu'à la fin. J'ai passé quelques mots à la fin, car je voulais savoir comment le livre finirait. J'avais prévu la fin.

C'est ce qu'on pourrait qualifier de lecture légère, rafraîchissante comme le dit Venise sur son blogue Passe-mot sauf que moi je le lis présentement, car j'étais sur une liste d'attente assez longue à la bibliothèque.
Et je lis ce genre de roman pour savoir ce qui fait qu'un livre devienne un bestseller.

Et, croyez-le ou non, j'ai appris ce qu'était une comédie romantique :


05 juillet 2010

Canicule.

Il canicule.
Pas tellement habitués à cette chaleur humide.
D'aucuns diront qu'on se plaint le ventre plein.
L'hiver, on chiale parce qu'il fait trop froid, et, l'été parce qu'il fait trop chaud.
Moi, j'aime bien ce beau soleil d'été comme l'autre jour sur le terrain de golf. Il ne faisait ni chaud, ni froid. Une petite brise avec ça. Juste ce qu'il faut pour nous rendre heureux, nous, Québécois. Je dis nous, mais je sais que certaines personnes se régalent de cette température.

Alors là, il faut ménager ses pas et sa susceptibilité. L'air conditionné ronronne tout autour dans la cour intérieure de notre condominium. On s'y fait.
Nous n'avons pas l'air conditionné dans notre appartement. Par choix. Nous nous contentons d'entendre le ventilateur de quelqu'un d'autre qui vient, on ne sait, d'où. Un bruit d'enfer, n'exagérons pas, un bruit assez dérangeant. On enquête.