17 novembre 2008

Pfutt...

... partie l'euphorie pour l'écriture.

11 novembre 2008

Mon mari...

pense qu'il me connait depuis les 40 ans qu'on vit ensemble.

Je ne crois pas.

Par exemple, il dit que je suis une romantique. Oui, je suis, un peu, peut-être un peu plus, romantique. Pas comme il pense.

Par exemple, il me parle encore du temps de notre voyage de noce. Il s'imagine que j'aurais voulu trouver la place romantique...
pour déjeuner.

Mais je lui ai dit et je lui redis encore que moi j'ai rarement faim en me levant et je n'avais pas plus faim en ce temps-là. Je mangerais vers 9.00- 9.30 et je passerais l'heure du diner ou je mangerais plus tard. Mais voilà pas lui.

Je lui ai dit: je te ferai remarquer que j'ai déjeuné toute ma vie. Et j'ai fait trois repas par jour.
Je crois que je me suis bien adaptée. Et je ne vois pas la pointe de romantisme là dedans.

Mais je ne crois pas qu'il comprendra un jour.

L'adaptation est-ce bon? Je n'en suis plus sure et depuis un bon bout de temps.



08 novembre 2008

Écriture

Ce matin, depuis longtemps, je me suis réveillée avec des mots à écrire plein la tête.

Je crois que c'est à cause de Sophie qui me racontait un rêve qu'elle a fait. Elle se souvient de ses rêves. Je trouve cela extraordinaire. Et à 4 ans, elle sait déjà raconter.

J'ai pensé que je pourrais écrire ses rêves et lui faire prendre conscience qu'on peut écrire des histoires. Je lui lirai avec mes mots ce qu'elle m'a dit. Une co-production quoi! Et entrouvrir des portes.

L'histoire pourrait commencer avec grand-maman déménage...

Il me reste à trouver où m'installer. Peut-être que je resterai ici, dans ce cagibi, sorte d'armoire à rangement, avec tablettes et chauffe-eau. Qu'importe la vue, rien pour me distraire. Seulement à longueur d'oreille le bruit du journal que Roger lit.

02 novembre 2008

Trop...

Avoir trop de livres, trop de vêtements, trop de vaisselle, trop de souliers, trop de laine, trop de tissus.

Mettre trop de linge dans la laveuse.

Être de trop...peut-être.

Trop, trop, trop de tout.

Je déteste ce mot.