25 mai 2010

La bergère de chevaux Christiane Duchesne.



Christiane Duchesne raconte l’histoire de Balthazar, écrivain amoureux, et des personnages de ses livres : Lila, Bé, Croque, les jumeaux X et Y, etc.
Comme tout écrivain, Baltazar donne vie à des personnages. Quelques fois cet écrivain n'a plus le contrôle sur eux. Ils vont même jusqu'à sortir du livre d'images surtout quand Baltazar est préoccupée. Baltazar a plus de soixante-dix ans et il est et il a toujours été amoureux de Marie. Jadis il lui a écrit des lettres qu'il ne lui a jamais envoyées. Il cherche ces lettres qu'il ne retrouve pas pour écrire un livre et le dédier à Marie.

Mon avis:


J'ai beaucoup aimé ce récit ou ce conte. De tous les livres jeunesse que j'ai lus jusqu'à maintenant, il est le premier qui n'est pas écrit au je. Bien sûr, il s'adresse à un public plus jeune (junior). L'écriture me plaît aussi beaucoup.

« Dans la neige, sous la lune très claire, les rues sont des déserts. Il n'y a plus de repères, tout est blanc, tout est fait de larges courbes. Devant les maisons, les jardins ressemblent à des fesses de lion, à des flancs de baleines endormies, à des dos de tigresses allongées, à de grands poissons échoués. »

Des mots pour faire sourire le jeune lecteur.

20 mai 2010

On dirait ...

...que je n'ai pas lu depuis mon dernier billet.





J'ai lu un livre en allant visiter la merveilleuse ville de Chicago.
De Chicago, j'en parlerai sur un autre blog peut-être.


Résumé:

Voici l'histoire de 2 personnes : Matilde et Thibault.
Deux solitudes.
Ils vivent chacun de leur côté. L'une dans une entreprise de marketing. Elle est l'adjointe du directeur, Jacques. Elle est la mère de deux garçons. Mais, elle est malheureuse. Sa vie a basculée un moment donné quand elle a osé ne plus penser comme Jacques.
L'autre, est médecin. Il répond aux urgences (genre de 911) dans la ville de Paris. Il aurait voulu être chirurgien, mais il a perdu 2 doigts avant d'avoir fini son cours de médecine. Alors, il a dû renoncer à être chirurgien.
L'histoire commence quand Matilde se réveille le vingt mai et pense à la voyante qui lui a prédit que ce jour-là sa vie allait changer et qu'elle allait rencontrer un homme.
Thibault pour sa part aime une femme du nom de Lila. Mais cette femme ne l'aime pas. Il l'aime et elle s'en fout. En dehors du lit il ne se passe rien. Il ne peut même pas la toucher. Elle est comme une figurante. Il a décidé que le vingt mai il allait mettre fin à cette relation.
Nous assistons alors au calvaire de ces deux personnages.
Le harcèlement intellecuel pour Mathilde. Thibault pour sa part est assez désabusé. La fatigue...
Vont-ils se rencontrer? Pour le savoir, il faut lire le livre.

L'écriture de Delphine de Vigan est comme je l'aime: rapide et efficace.
Vers la fin, je me lasse car une vie au quotidien est une vie au quotidien.
Le schéma se répète avec quelques variantes.
Mais, je crois que ce livre vaut la peine d'être lu.

06 mai 2010

Marie-Tempête

J'ai fini de lire cette trilogie.

J'ai beaucoup aimé « Les grands sapins ne meurent pas ».
Un livre plein d'émotion.

Bien sûr, il fallait un autre livre, car le deuxième nous laisse avec toutes sortes de questions, on a envie de connaître la suite.

Je trouve cependant qu’« Ils dansent dans la tempête » est un peu capilotracté.
Le bout où Élisabeth raconte sa vie je l'aurais enlevé ou résumé. Je suppose qu'il fallait un certain nombre de pages, car j'ai cru comprendre ailleurs que les éditeurs ont des formats de livres qu'il faut respecter. Enfin!
Je trouve que la troisième partie qui est très bien écrite me laisse un peu froide.

03 mai 2010

Trois romans jeunesse

Quatrième de couverture :

À la mort de sa mère, le père de Christelle décide de quitter la grande ville et de déménager dans un petit village, St-Vallières, pour faire le point sur sa vie. Christelle est désespérée de quitter Montréal et ses amis, mais elle a déjà perdu sa mère dans un accident et ne veut surtout pas perdre son père. La rage au coeur, elle le suivra dans ce nouveau monde. Elle y fera la rencontre de Patrice, un jeune poète solitaire qui semble rongé de l’intérieur par un mal qui le pousse à se mutiler, comme si le fait de détruire son corps pouvait contribuer à guérir son âme. Christelle apprendra à le connaître pour l’aider, et peut-être pour s’aider elle-même par la même occasion. Deux âmes en peine peuvent-elles se comprendre? Et qui sait si les souffrances de chacun n’ont pas une origine commune?


Mon avis : Un roman pour les 15 à 17 ans.
              Un roman qui traite du décès d'une mère, d'un déménagement de la ville à la campagne et d'automutilation. Tout un programme.
              Parler d'automutilation ne doit pas être facile dans un roman.
              Je trouve que l'auteur s'en sort bien.
              La façon de parler de Christelle me semble un peu affectée de temps en temps, mais je ne suis pas loin de penser qu'elle se parle comme cela dans sa tête et puisqu'elle écrit un journal, pourquoi pas? 


Quatrième de couverture :


Vers 15 ans, Marie-Lune éprouve une grande envie de liberté. Ses parents sont troublés. La vie était si paisible au bord du lac des Laurentides où la famille s'était installée.
C'est qu'Antoine est survenu, avec ses yeux verts, immenses, brillants comme la forêt des alentours les matins d'été. Et puis Marie-Lune a commencé à trouver la ville bien attirante.
C'est dans ces circonstances que la mort frappe. Marie-Lune chavire. L'intensité du premier amour, l'atrocité d'un départ définitif, l'émerveillement d'une maternité pourtant si dérangeante, tout cela est beaucoup pour une jeune fille. Serait-ce trop ? Marie-Lune devra traverser le désert de l'adolescence et aller jusqu'au bout de sa nuit.

Mon avis : Jeunesse à partir de 12 ans.
               Ce livre, renferme une trilogie : j'ai lu le premier livre : Un hiver de tourmente.
La réputation de Dominique Demers n'est plus à faire.
Un livre très bien écrit. J'ai lu des appréciations de jeunes : les garçons n'aiment pas beaucoup. Ils disent que ce sont des histoires de filles.
Quelques adultes disent que les questions traitées sont dépassées. Moi, je ne crois pas.



Écrit par Églal Errera,
 résumé du livre : Irène, une petite fille de 11 ans, rencontre Milo chez des amis de ses parents. Milo est un homme d'âge mûr qui vient du Caire. Il a des atomes crochus avec le père d'Irène qui est Français, mais qui connaît tout de l'Égypte. On remarque Milo car il a un rire tonitruant. De plus quand il s'exprime, il allonge certaines syllabes comme il dira une mervêêêille. Milo un jour perd son rire remarquable, car il se casse une jambe. Il ne le dit pas tout de suite à ses amis et il passe une semaine à l'hôpital, seul. Informés, les parents d'Irène accueilleront Milo chez eux. Il dépérit à vue d'oeil. Il est malheureux. Il aimerait bien que son ami Samir soit près de lui. Milo n'a pas de nouvelles de lui depuis qu'il vit en France. Ils font des recherches sur internet, rien. Alors, Irène et son père décident d'aller à la recherche de Samir en Égypte.

Mon avis: Ce livre s'adresse aux enfants de 9 à 12 ans.  Églal Errera, Égyptienne de naissance, a une très belle écriture.
Elle traite de sexualité tout en douceur. Elle décrit toutes les façons d'aimer en peu de mots.
Ce livre donne aussi le goût de connaître l'Égypte.