12 avril 2010

Les prédateurs de l'ombre Denis Côté

Description.

1h20, la nuit. Stéphanie se réveille en sursaut. Son cœur cogne dans sa poitrine. Affolée, elle se lève.

Au rez-de-chaussée, les lampes s’éteignent brusquement, plongeant la maison dans l’obscurité. L’adolescente se fige d’effroi. Autour d’elle, le silence se fait sournois. Comme si une présence redoutable l’habitait. Elle perçoit alors une odeur nauséabonde. Puis un bruit de pas. Furtifs et retenus…


Les prédateurs de l’ombre, un cauchemar au cœur des ténèbres.


Mon avis:

Cette nuit, j'ai lu Les prédateurs de l'ombre écrit par Denis Côté. Un roman+, un roman pour ado. J'ai lu les 3/4 du livre de 151 pages. Il fallait bien que je retourne me coucher. Je l'ai fini ce matin.
Un vrai roman, avec une intrigue. Un livre qui nous tient en haleine. Un tantinet de science fiction je l'accorde. Mais bon, c'est ce qu'il aime écrire et j'ai beaucoup aimé.
Ce livre a été publié à l'origine en 1997. La photo jointe ici est de 2008 date de la réédition du livre.
Pourquoi je lis ces livres jeunesse ou pour ado ? Parce que j'ai l'intention d'en écrire un. J'ai cette idée depuis longtemps. Pour en écrire, il faut en avoir lu. J'en ai lu mais je récidive sérieusement.


Cette nuit, j'ai abandonné le roman pour adulte que je lisais. Je vais probablement essayer de me rendre jusqu'au bout. J'ai lu quelques critiques et on dit que c'est un livre qu'on lit à la course.
Je n'y arrive pas. Suis-je normale?
Il s'agit de Autopsie d'un tireur fou écrit par Serge Prenoveau. J'y reviendrai dans un prochain billet.

2 commentaires:

Véronique a dit...

Bin oui, t'es normale. Ça dépend des gens qui critiquent. La lecture est très personnelle. En plus, nous avons tous des périodes. Il peut m'arriver de ne pas être capable de lire un livre pour des mois et tout d'un coup, paf, je rentre dedans sans pouvoir en sortir.

Venise a dit...

Je trouve une excellente idée de tenter l'aventure par le livre pour enfants. Et il faut en lire, en lire (!), que c'est donc vrai. Heureusement, ça s'enfile bien.