04 décembre 2010

Je ne veux pas mourir seul. Gil Courtemanche.

Quatrième de couverture (ici)



Je n'ai pas beaucoup de commentaires à formuler, sinon que j'ai beaucoup aimé ce livre, sauf peut-être vers la fin du livre p. 147 où j'ai trouvé que cette fin était un peu ardue, comme s'il fallait trouver une fin. J'ai même senti un changement dans l'écriture. Mais pour le reste... écouter l'émission qui suit. Émission avec Christiane Charette

Après la lecture de ce livre, j'ai feuilleté, par hasard, le livre d' Anny Duperey, Les chats de hasard J'ai relevé une citation qui convient bien au livre de Gil Courtemanche.

« Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse sans marchandage. Et rêvent bien sûr que l'amour aille de soi, sans effort, et qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné. Les gens qui aiment les chats, avec infiniment de respect et de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manière - qu'on les trouve beaux et doux toujours, qu'on les caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'ils sont, avec leur paresse, leur égoïsme, et que leur seule présence soit un cadeau. » p. 17-18.



Quelques mots extraits du livre de Gil Courtemanche:

« Je croyais que le plaisir des fleurs et celui d'un bon repas pouvaient remplacer la main que je ne tenais pas. » p. 18

« Ce n'est pas tellement l'envie de vivre, c'est plutôt la peur de mourir. La crainte du rien absolu, l'angoisse de ne pas exister. »

Et là, « Les hommes ont besoin d'ordre, de directives, d'ultimatums. Les femmes pensent que l'amoureux, s'il aime vraiment, doit deviner les signes, doit comprendre par lui-même les insatisfactions. Je n'ai pas compris les signes qui me semblent aujourd'hui évidents. » p.92,

j'ai pensé Au silence des hommes de Christine Orban.
Plus bas, sur cette page d'Amazon,j'ai fait un commentaire.


4 commentaires:

ClaudeL a dit...

Avais-tu lu d'autres Gil Courtemanche avant? J'hésite encore.
Rien lu de lui, alors je ne saurais trop par lequel commencer. Juste vu le film Un dimanche à Kigali et ce fut tellement mais tellement difficile que ça ne me donnait pas envie de revivre pareilles émotions en lisant ses livres.

Ginette a dit...

J'ai lu Un dimanche à Kigali avant de voir le film. Le film ne m'a pas spécialement marquée.
J'ai beaucoup aimé le livre.
L'écriture et l'histoire.
J'en ai réservé d'autres à la bibliothèque.

Véronique a dit...

Intéressant.

Véronique a dit...

Je pense que j'aimerais bien les chats de hasard dans mon bas...