05 décembre 2010

Des mots qui feront plaisir à Andrée Poulin.

.... Du livre Les ruines du ciel écrit par Christian Bobin.

« Les pissenlits se multiplient devant la maison comme les notes dans les Variations Goldberg de Bach : d'abord quelques-uns, isolés, timides, et soudain une chaude pluie d'or partout sur l'herbe verte. » p. 16

« La vision du chat noir au milieu des pissenlits jaunes : j'étais au paradis des yeux. » p.35

à cause de son livre Miss Pissenlit.

6 commentaires:

ClaudeL a dit...

Ah! oui? Bon, je ne sais trop comment, mais si vous le dites. Peut-être qu'elle, elle comprendra.

Ginette a dit...

Bien à cause de son roman Miss Pissenlit.

Véronique a dit...

Bien, ça donne envie d'avoir des pissenlits sur son terrain.

ClaudeL a dit...

Bien oui, c'était évident. C'est que je cherchais aussi pourquoi ces phrases vous avaient impressionnée, à part le fait qu'il s'agissait de pissenlits.

Andrée P. a dit...

Hé! Je vous découvre!
Merci de me faire découvrir ce que Christian Bobin dit sur les pissenlits. C'est poétique.
Andrée

Ginette a dit...

@Andrée P.: Bienvenue chez-moi.