15 décembre 2010

Des idées, des idées...

Je sens que ma tête travaille.
Je sens que ma tête conçoit.
Je sens que ma tête écrit.

Je ne suis pas encore vraiment passée à l'acte, mais le processus macère doucement. Des histoires j'en ai plusieurs...

Tout ça, parce que je suis allée fouiller dans une librairie afin de trouver des livres à lire pour une enfant de 6 ans.

Je crois que je n'ai pas vraiment à réécrire mes textes, en tout cas, pas de fond en comble. Je crois que je dois travailler la façon de les présenter pour qu'ils plaisent à des éditeurs, qui eux, connaissent peut-être mieux que moi ce que lit un enfant.

Pourtant, j'ai lu pas mal d'histoires pour enfants et aux enfants, car j'étais enseignante au préscolaire en plus d'être mère et maintenant grand-mère. Et j'étais maniaque, car je désirais transmettre le goût de la lecture.
Donc, j'en ai vu des livres d'histoire et c'est maintenant que le clic se fait sur le comment.
Et je me dis qu'il ne suffit pas d'écrire une histoire...

6 commentaires:

ClaudeL a dit...

Quitte à demander à quelques auteurs jeunesse comment ils ou elles présentent leurs manuscrits. Parce qu'il doit bien y avoir une différence entre le manuscrit présenté et le livre une fois illustré-publié. Et envoyer vos textes à plusieurs maisons d'édition qui publient jeunesse et Dieu sait qu'ils sont plus nombreux que jamais.

Allez, vous y êtes presque.

Ginette a dit...

Je vais dire comme Venise: des fois on se tutoie, des fois on se vouvoie.
Sur quel pied on danse?

Véronique a dit...

Sur les deux pieds, c'est pour ça. Cha-cha-cha.

Ginette a dit...

Merci Claudel pour l'encouragement.

Tout est quand même encore très fragile.

L'euphorie, c'est comme les roses.

ClaudeL a dit...

Dans mes blogues à lire, je devrais écrire "Ginette", comme ça, j'y penserais qu'on peut se tutoyer. Mais voilà, quand je lis le billet, je réagis en commentant et ce n'est qu'après que je m'aperçois que c'est ton blogue. Dans ma tête, le lien ce n'était pas fait.
J'en lis trop!!!

Venise a dit...

Si c'est la manière physique de représenter le texte, ils aiment la grande simplicité. En tout cas, nous, quand on a envoyé les illustrations l'accompagnant, ils aimaient pas. Comme c'est une personne en général à domicile qui les lit, c'est le texte à l'état brut et le plus simple et léger qui soit.

Si c'est la manière de présenter l'histoire, la structure du récit et le style, eh bien là ça vaut la peine de bien s'y pencher à mon avis.

Si dans ta tête, tu acceptes le refus, tu peux foncer. C'est la plus grosse des préparations qu'il faut faire ! On peut pas plaire à tous, et encore moins à toutes les maisons d'édition.

Je te souhaite l'affinité avec une en particulier.