02 décembre 2010

Nulle part ailleurs. Sabica Senez



Quatrième de couverture à lire ici.


J'ai commencé à lire ce livre en même temps que le prix Goncourt. J'avais presque fini bien avant celui-ci. Je l'économisais. Tout à fait mon genre, ce livre. Je veux dire mon genre d'écriture. Sauf que moi, je n'ai pas encore publié de livres. Mais bon, arrêtons cette ritournelle. Cesse d'en parler et mets-toi à l'oeuvre. Trouve une idée originale, ma vieille.

Il s'agit d'un
roman épistolaire dont le résumé se lit plus haut. Chaque chapitre commence par une citation de Calamity Jane et se poursuit par la lecture des lettres du père à sa fille.Quinze ans plus tard, elle les commente.

J'ai entamé ce livre en même temps que nous connaissions le thème de Défifoto pour le premier décembre: il s'agit de Jim Jarmusch du nom de ce réalisateur américain plus français qu'américain dans son style cinématographique. Il fallait faire une photo à partir des films de J. J. ou à la manière de J. J. Il excelle dans les films en noir et blanc et ses personnages, un peu paumés, sont la plupart du temps sur la route (ce que j'en ai vu) .

J'ai fait un petit montage photo avec les mots de Sabica Senez pour illustrer mes propos. J'espère que celle-ci ne m'en voudra pas trop. Je ne l'ai pas publiée sur Défifoto.



Il m'a semblé que Nulle part ailleurs ferait un bon scénario, un bon road-movie pour
J.J.
Le père dans ce livre se déplace constamment sur sa moto. Il vit comme s'il avait dix-sept ans. Quand il s'arrête, il veut gagner un peu d'argent pour s'arrêter un peu, se loger, se nourrir et entretenir sa moto. Dans ces moments, il correspond avec sa fille et il la voit quelques fois et puis hop! Il repart.
Une sorte de Survenant des temps modernes.

J. J. dira : « Fuir pour mieux dompter sa solitude ».

Je m'en voudrais de ne pas parler de l'illustration de la couverture que je trouve magnifique : un collage de Denise Morisset. J'ai pris ce livre à la bibliothèque, mais je vais l'acheter.


2 commentaires:

Venise a dit...

Eh bien, cela va faire plaisir à l'auteure, d'après moi.

Je vous trouve créative, Ginette à relier le meilleur des créations des autres. C'est une forme (forte) de création. Vent inventif.

Je réalise que ce livre épistolier plairait à Éric McComber (manitou de défifoto). C'est ma gageure.

Ginette a dit...

Disons que les méninges ne sont pas trop et de moins en moins rouillés.

Je me suis rendue compte que Éric McComber était un écrivain québécois.
J'ai pris un livre de lui à la bibliothèque.