26 mars 2010

Pour de vrai, pour de faux, Francine d'Amour



Ce matin, je me demande si je lis la quatrième de couverture. Je la lis peut-être mais sans vraiment la lire. Je lis des mots qui n'ont pas beaucoup de résonance en moi tant que je n'ai pas lu le livre car je ne m'en souviens plus pendant la lecture et j'y reviens à la fin pour confirmer ce que j'ai pensé du livre.
En fait, je lis des livres de ce temps-ci en me fiant aux goûts des gens. Je fais des recherches sur internet et sur des blogues et si on encense un livre je le réserve à la bibliothèque.


Ce livre de Francine D'amour, j'ai bien failli le mettre de côté dès les premiers chapitres. Il me semblait que ce n'était pas vraiment des nouvelles mais surtout des récits. Et pire, des récits comme j'ai pu en écrire sur les chats par exemple ou sur mes expériences en tant qu'enseignante. Alors toujours l'éternel question, pourquoi a-t-on accepté de publier ces textes qui ne sont pas des nouvelles selon la définition de la nouvelle mais plutôt des récits ? Une réponse pourrait être que Francine D'Amour a déjà fait ses preuves, elle a gagné des prix avec des romans.
Une autre réponse pourrait venir de l'originalité de présentation du livre:

« Démêler le réel de la fiction » : tel est, entre autres, le propos de ces nouvelles, toutes précédées ou suivies de préambules ou d’apostilles qui tentent de raconter pourquoi et comment elles ont été écrites, « si tant est que faire se peut », bien entendu. Une reconstitution de la genèse de l’écriture, ponctuée de clins d’œil aux œuvres précédentes, un making of littéraire en quelque sorte.
Je retiens cette façon de présenter des nouvelles. Je finirai peut-être par trouver ma façon personnelle.

La partie du livre que j'ai le plus aimé se situe au chapitre appelé La chapelle (p. 141) où l'auteur raconte son combat contre le cancer du sein.

Je pose toujours un oeil très intéressé à la page couverture. J'aurais aimé savoir pourquoi on a choisi cette image et qui en est l'auteur. Que veut-elle dire ? J'ai ma petite idée mais...

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