01 novembre 2012

Lecteur électronique

J'avais besoin de lire.
J'ai réservé plusieurs livres à la bibliothèque mais voilà, je suis loin derrière.
Donc, j'ai commencé par télécharger des livres sur mon ordinateur, car je n'ai pas de lecteur.
Je m'assoyais aussi confortablement que possible, le dos bien appuyé et je lisais. J'ai fait cela quelques deux semaines. J'étais un peu frustrée car un ordinateur est plutôt encombrant (si mini soit-il) quand on veut l'apporter dans le lit.
Un jour de la semaine dernière, l'Homme m'a offert de me prêter son lecteur.
D'aucuns penseront, pourquoi l'Homme a un lecteur et toi pas?
Et bien moi, j'hésite a en avoir un.

On trouve plus facilement des livres en anglais que des livres en français.
Je pourrais lire en anglais, mais ce serait un devoir plutôt qu'un plaisir.
On peut en acheter, mais ils sont presqu'aussi chers que le livres papier.
Je regardais les livres électroniques de la bibliothèque mais ils ne m'inspiraient pas ou les titres voulus étaient déjà réservés. Voilà !

Je me rends compte maintenant qu'un coup l'engouement premier passé, je peux trouver plus facilement des livres électroniques qui me plaisent à la bibliothèque.
Le seul hic, à Québec, on me prête un livre pour trois semaines. Si j'ai fini avant, je ne peux le rendre et en choisir un autre. Et pendant ces trois semaines, j'ai droit à deux locations.
Or, je découvre que je lis plus vite avec le lecteur. Depuis une semaine et demie, j'ai lu trois livres :

Le cercle de Clara, de Martine Desjardins (214 p.)
Nous seuls, d'Emmanuel Kattan (229 p.)
Belle journée pour tomber en amour..., de Marcelyne Claudais (571 p.)

Et je lis présentement :
Les larmes de St-Laurent, Dominique Fortier (344 p.)

J'en suis à mon quatrième livre en quinze jours.
J'ai pu m'approvisionner ailleurs, c'est-à-dire à la grande bibliothèque de Montréal où j'ai un abonnement. Merveilleux n'est-ce pas la technologie ?

J'ai quand même un petit problème: je n'arrive pas à pondre un commentaire.
Le livre me manque.
Quand je commente, ordinairement, je feuillette le livre, je revois les chapitres, les premières lignes et l'idée me vient.
Là impossible !
Avec le lecteur, il est difficile d'avoir une vue d'ensemble.
Je me suis dit en commençant Les larmes du St-Laurent, je prendrai des notes.
J'ai lu plus de cent pages  et je n'ai pris aucune note.

Enfin, on verra...Je crois que j'aurai toujours besoin du livre, ne serait-ce que pour le sentir...

3 commentaires:

ClaudeL a dit...

Quelle marque? Bof, pas vraiment d'importance. Je n'ai accès qu'à la BANQ, mais je trouve que c'est tellement mal fait, tous les genres sont mêlés: jeunesse, adulte, livres pratiques... Et il faut presque savoir ce qu'on veut avant de chercher. Et si peu de disponibles, et on ne peut réserver. Un livre disponible, telle date, telle heure, franchement! Heureusement je suis d'une patience... Continue à me dire ce que tu empruntes, ça me donne des idées.

Ginette a dit...

Et bien ce matin, la bibliothèque nous annonce qu'on peut retourner nos livres avant la date.

ClaudeL a dit...

Ah! bon, je ne retourne rien, j'emprunte, je lis et au bout de trois semaines, le livre n'est plus accessible sur ma liseuse. On ne me demande pas de retourner.