27 septembre 2010

Cette nuit...

Cette nuit, je ne dormais pas.
Mon intestin me disait que je l'avais mal traité. Il n'aime pas quand je mange du maïs et du popcorn trop fréquemment.
Ma tête me dit mange, mais mon corps proteste. Et il ne me ménage pas. (toujours, je pense à la fable d'Ésope qu'on traduisait du latin au français)
Alors, cette nuit, il me torturait.
Je me suis levée pour prendre une Advil. Cette gélule soulage mon corps, un tantinet.

Après quelques massages ventraux, je me dis, aussi bien regarder la télé un peu en attendant l'effet de l'antidouleur.
Je ne regarde presque jamais la télévision. Il n'y a rien dans notre boite à images. De temps en temps, à force de fouiller, je trouve des émissions à mon goût. Cette nuit, je prenais le risque de me trouver face à face avec un film pour adulte seulement. J'ai bien vu une démonstration de danse à 5$ ou à 10$ (je parle au travers mon chapeau, car je n'y connais rien). J'y suis restée quelque temps à titre documentaire. Et puis mes doigts m'ont amenée vers ARTV. Là, j'y ai fait la rencontre d'un écrivain cubain fort sympathique : Pedro Juan Gutiérrez .
J'avais entendu son nom, mais je n'ai jamais lu ses livres. L'homme m'a attirée en premier et je n'arrivais pas à savoir qui il était, l'émission était commencée. Il était interrogé par Jean Fugère (qui pratiquait son espagnol).


J'ai bien essayé de retrouver ce documentaire sur le Web, mais impossible, des bribes seulement. Il faudra que je surveille ARTV si je veux revoir ce film qui porte le nom : Un animal tropical à Montréal dans le cadre d'une émission ayant pour titre, Toute une soirée. Dommage qu'on ne puisse pas toujours revoir des émissions qui nous ont plu.

Mais, j'ai trouvé ceci sur un blog français. Le son n'est pas très bon, mais contentons-nous-en. Un plus, il y a la traduction française de l'interview en bas.

Je le mets sur ma liste d'auteurs à lire.

Vous vous demandez peut-être si mon mal de ventre m'a quitté. Eh bien non! Je crois bien que j'en aie pour la journée.
Il y a trois épis de blé d'inde qui me zieutent quand j'ouvre le frigo.

Non, non, je crois que j'aurai eu ma leçon jusqu'à la prochaine tentation.



2 commentaires:

Véronique a dit...

C'est mon tour...

Pas le ventre, le nez qui picotte.

Blah.

Venise a dit...

On s'est accompagnée dans l'insomnie hier. Un peu de stress pour ma part. Et c'est aujourd'hui que mon ventre réagit comme si j'avais mangé trop d'épis de blé d'inde.

J'espère que la nuit que vous venez de passée a été meilleure, quoique possiblement moins instructive sur les écrivains espagnols.