05 février 2010

Léger...

Mon avis:

Au début, j'étais un peu décontenancée. Je me suis demandée est-ce que ces chapitres font partie de la même histoire ou est-ce que ce serait une suite de nouvelles.
Alors j'ai commencé à prendre des notes. Pour ma petite mémoire.

4 janvier 1998
1. Un enfant de 11 ans ne croit plus au Père Noël. Il fait semblant pour ses parents. Quand il déballe les cadeaux, il se rend compte que ses parents ne s'aiment plus.
2. Un homme et à première vue une putain (j'apprendrai plus tard qu'elle s'appelle Julie et qu'elle est une danseuse nue) et un enfant pas si innocent que cela du nom d'Alex.
                                                3. Boris le savant russe qui étudie la trajectoire des poissons. Il dira : "On ne choisit pas son chemin, les autres le font pour nous."
                                                4. Alex vit seul avec son père Alexis qui n'est pas heureux. Alex non plus. Alex et l'enfant du premier chapitre sont amis. Cet enfant qui a eu un caméscope pour Noël filme Alex quand il rend le chat à la voisine qui s'avère être Julie. Photos pas très innocentes.
                                                5. En plus de Boris, deux autres personnages s'ajoutent Simon, le psychanalyste  et Michel qui travaille à Météo Canada. Ils sont homosexuels.

Tous ces personnages n'ont aucun contact. Sauf les deux enfants.
                                                6. Les parents de l'enfant lui annoncent qu'ils vont se séparer. L'enfant le prend mal et demande au ciel de l'aider. Le 5 janvier 1998 débute la plus grande tempête de verglas que le Québec ait jamais connue. L'enfant pense que c'est à cause de lui qu'il y a cette tempête. Il en aura des remords.
 
Tous ces personnages vont se rencontrer et fraterniser. Pour en savoir plus, lire le roman.
Un sujet grave traité avec légèreté.
On serait porté à penser que tout cela n'arrive que dans les livres.
On aurait envie d'en connaître un peu plus sur la psychologie des personnages.
On dirait que ce livre est fait en fonction de produire un film. Une image vaut mille mots.

Le dernier chapitre: neuf ans plus tard, le personnage principal qui avait 11 ans au départ ne semble pas avoir vieilli : il parle comme un enfant de 11 ans.

Je le recommanderais pour l'humour et certains jeux de mots.
Je trouve que l'auteur pour ses dix de présence au Québec s'est bien approprié notre côté populo.



                                              

1 commentaire:

Véronique a dit...

Intéressant.