20 octobre 2013

Journal d'un écrivain en pyjama (suite)

p. 23

« Tout ça pour que l'on comprenne qu'écrire n'est pas une opération qu'on peut entreprendre de manière désinvolte. Quand on a porté une histoire trop longtemps en soi, on sent monter la fièvre au moment d'écrire. On doit alors se tempérer afin de dégager un espace pour pouvoir travailler dans le calme. Si Garcia Marquez a pu écrire Cent ans de solitude, c'est parce que sa femme s'est occupée de tout ce qui concerne la vie quotidienne. Ainsi, il a pu s'installer, avec une machine à écrire portative et une rame de papier, dans la petite maison au fond de la cour.»

J'ai tiqué. J'ai pensé : heureux hommes...

1 commentaire:

Véronique a dit...

Mets en.