17 novembre 2009

Lectures

Pas un mot d'écriture depuis bientôt un mois.

Je n'écris pas, je lis.

D'abord j'ai lu :
L'immense abandon des plages de Mylène Durand.
J'ai beaucoup aimé ce livre, très poétique. C'est un roman inhabituel, à trois voix. Trois voix qui ne se rejoignent pas.
On y parle des îles de-la-Madeleine. Presque tout se passe là. En fait cette île est en quelque sorte la vedette de ce livre.
Ce livre n'est pas facile à lire mais je crois qu'il en vaut la peine. Des descriptions à couper le souffle. Je n'en ai pas sauté une.

J'ai lu aussi La louée de Françoise Bouffière. Le sujet est banal à mon avis mais la narration est menée en maître. Peut-être un peu trop didactique.

Et je lis présentement La traversée du continent de Michel Tremblay.




2 commentaires:

Véro a dit...

Il faut lire pour écrire.

Le Michel Tremblay, c'est le livre que tu m'avais donné et que je t'ai prêté? Je suis certaine que tu te réconcilieras avec MT avec ce roman.

Kraxpelax a dit...

SONNET XXXIX FOR KATIE

I went downtown, saw Katie in the nude
on Common Avenue, detracted soltitude
as it were, like a dream-state rosely hued,
like no one else could see her; DAMN! I phewed;

was reciprokelly then, thank heaven, viewed,
bestowed unique hard-on! but NOT eschewed,
contrair-ee-lee, she took a somewhat rude
'n readidy attude of Sex Prelude; it BREWED!

And for a start, i hiccuped "Hi!", imbued
with Moooood! She toodledooed: "How queued
your awe-full specie-ally-tee, Sir Lewd,
to prove (alas!), to have me finely screwed,

and hopef'lly afterwards beloved, wooed,
alive, huh? Don't you even DO it, Duu-uuude!"

My English Poetry Blog

N'est-que pas que la solitude elle-mème eveille quelque attente fébrile? Voici l'entrée, vide, discrètetement illuminée comme une musée nocturne – la terasse, avec ses torchères ondoyantes par un soir d'Avent étrangement doux – laissant le vestibule et les murmures de voix – la chambre immaculée immaculée et la musique de danse derrière le mur – et le bar à cocktails mondains – le bassin où le nageur s'entrâine, longeur après longeur, il en n'a jamais assez, il doit y mettre de sien – enfin, tournant vers le haut au coin du sombre couloir vient la fille noire et pâle, altière, déterminée et de style épuré, ainsi qu'un moderne avion de chasse suédois.

Poétudes

More...

Exit time. Las chicas dejan el espejo de bar
dormindose en sus corazónes de alta traícion.
El Señor no levanta. Él pastorea a sus pies
los presuntos compradores. Y nos bendice.

My spanish poetry blog

More...

Consider Sex and time, procreation, reincarnation. Trigonometry! I envisage the time axis as the repetitive tangens function. Do you see what I mean? What can be tentatively derived from this notion? Clue: orgasm AND birth pangs at tan 0.

My Philosophy

My Music Blog

My Babe Wallpapers

You are very welcome to promote your blog on mine. They are well frequented, so there's mutual benefit.

- Peter Ingestad, Sweden