J'ai réservé à la bibliothèque Charlotte before Christ, histoire de voir de quoi il en retourne avec ce livre, après avoir lu l'article de Nathalie Petrowski , porté à notre attention par Claudel . Je n'ai pas encore lu ce livre. Il m'attend à la bibliothèque. Ce qui me fait rigoler c'est qu'à côté du titre de ma réservation, la bibliothèque a cru bon d'ajouter : texte en français. Un brin cocasse, non ?
Commentaires
Moi, je peux te dire que j'ai déjà été euphorique, quand je vivais seule c'est-à-dire quand mon mari travaillait à Montréal.J'en oubliais même de manger.J'écrivais alors de la poésie.Des fois, j'essaie de retrouver cet état mais ce n'est plus possible. Il faut que je prenne d'autres habitudes. Que je sois plus disciplinée, car je vois bien qu'il est question de discipline.
Comme lorsque l'on va travailler et ton parallèle avec l'enseignement est très bon: je me suis souvent posé ces questions.
Et je me rends compte que je vois, que je voyais l'écrivain d'une façon un peu romantique.Des êtres hors normes...un peu distants. Tu vois?
J'avais des projets qui ont été abandonnés souvent à cause d'un découragement. Ou bien je me dis, est-ce que cela en vaut vraiment la peine?
Pourtant lorsque ma lettre à Bobin a été publiée dans Moebius l'écrivain en charge de cette publication était très surpris que je n'aie pas encore publié de livres. Mais rien n'est facile dans le monde de l'édition.
Je ne sais pas : un recueil de poèmes inspirés de tableaux d'un peintre que tu aimes... un recueil de lettres à des écrivains que tu aurais aimé connaître... Je m'amuse à te lancer des idées ! Mais je suis sûre qu'elles ne manquent pas.
Bonne journée à toi!