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La bergère de chevaux Christiane Duchesne.

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Christiane Duchesne raconte l’histoire de Balthazar, écrivain amoureux, et des personnages de ses livres : Lila, Bé, Croque, les jumeaux X et Y, etc. Comme tout écrivain, Baltazar donne vie à des personnages. Quelques fois cet écrivain n'a plus le contrôle sur eux. Ils vont même jusqu'à sortir du livre d'images surtout quand Baltazar est préoccupée. Baltazar a plus de soixante-dix ans et il est et il a toujours été amoureux de Marie. Jadis il lui a écrit des lettres qu'il ne lui a jamais envoyées. Il cherche ces lettres qu'il ne retrouve pas pour écrire un livre et le dédier à Marie. Mon avis: J'ai beaucoup aimé ce récit ou ce conte. De tous les livres jeunesse que j'ai lus jusqu'à maintenant, il est le premier qui n'est pas écrit au je. Bien sûr, il s'adresse à un public plus jeune (junior). L'écriture me plaît aussi beaucoup. « Dans la neige, sous la lune très claire, les rues sont des déserts. Il n'y a plus de repères, tout e...

On dirait ...

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...que je n'ai pas lu depuis mon dernier billet. J'ai lu un livre en allant visiter la merveilleuse ville de Chicago. De Chicago, j'en parlerai sur un autre blog peut-être. Résumé: Voici l'histoire de 2 personnes : Matilde et Thibault. Deux solitudes. Ils vivent chacun de leur côté. L'une dans une entreprise de marketing. Elle est l'adjointe du directeur, Jacques. Elle est la mère de deux garçons. Mais, elle est malheureuse. Sa vie a basculée un moment donné quand elle a osé ne plus penser comme Jacques. L'autre, est médecin. Il répond aux urgences (genre de 911) dans la ville de Paris. Il aurait voulu être chirurgien, mais il a perdu 2 doigts avant d'avoir fini son cours de médecine. Alors, il a dû renoncer à être chirurgien. L'histoire commence quand Matilde se réveille le vingt mai et pense à la voyante qui lui a prédit que ce jour-là sa vie allait changer et qu'elle allait rencontrer un homme. Thibault pour sa part aime une fe...

Marie-Tempête

J'ai fini de lire cette trilogie. J'ai beaucoup aimé « Les grands sapins ne meurent pas ». Un livre plein d'émotion. Bien sûr, il fallait un autre livre, car le deuxième nous laisse avec toutes sortes de questions, on a envie de connaître la suite. Je trouve cependant qu’« Ils dansent dans la tempête » est un peu capilotracté. Le bout où Élisabeth raconte sa vie je l'aurais enlevé ou résumé. Je suppose qu'il fallait un certain nombre de pages, car j'ai cru comprendre ailleurs que les éditeurs ont des formats de livres qu'il faut respecter. Enfin! Je trouve que la troisième partie qui est très bien écrite me laisse un peu froide.

Trois romans jeunesse

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Quatrième de couverture : À la mort de sa mère, le père de Christelle décide de quitter la grande ville et de déménager dans un petit village, St-Vallières, pour faire le point sur sa vie. Christelle est désespérée de quitter Montréal et ses amis, mais elle a déjà perdu sa mère dans un accident et ne veut surtout pas perdre son père. La rage au coeur, elle le suivra dans ce nouveau monde. Elle y fera la rencontre de Patrice, un jeune poète solitaire qui semble rongé de l’intérieur par un mal qui le pousse à se mutiler, comme si le fait de détruire son corps pouvait contribuer à guérir son âme. Christelle apprendra à le connaître pour l’aider, et peut-être pour s’aider elle-même par la même occasion. Deux âmes en peine peuvent-elles se comprendre? Et qui sait si les souffrances de chacun n’ont pas une origine commune? Mon avis : Un roman pour les 15 à 17 ans.               Un roman qui traite du décès d'une mère,...

Et après... Guillaume Musso

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J'ai succombé à la tentation... J'avais regardé cette émission un dimanche matin. http://the-ou-cafe.france2.fr/index-fr.php?page=emission2&id_article=2351 Je trouvais cet écrivain fort sympathique. Je ne le connaissais pas. J'étais presque la seule à ne pas le connaître même au Québec. J'ai réservé La fille de papier son nouveau livre à la bibliothèque et je suis au rang 95. Je ne suis pas pressée. J'ai beaucoup d'autres livres à lire. J'entends des frémissements outre-mer. Parce que c'est un écrivain populaire : selon le dico: 1. qui appartient au peuple; issu du peuple                    2.  qui s'adresse au peuple, au public le plus nombreux; qui est jugé conforme aux goûts de la population la moins cultivée (roman populaire) Je l'ai lu au complet : 357 pages. Quatrième de couverture : A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la "mort immin...

Michel Onfray

J'aime bien ce philosophe. Vous connaissez ? La philosophie m'a toujours intéressée. Jen'ai que deux yeux et 24 heures dans une journée. http://www.dailymotion.com/video/xcwznm_michel-onfray-vs-freud-1-3-l-affabu_webcam

Ra! Ra!

Vilaine! Il ne faut pas boire un café quand on lit un livre. J'en ai renversé dans le livre de M. Prenovau. Depuis que je lis, c'est la première fois que cet accident m'arrive. Alors les feuilles gondolent, elles sont jaunies et elles sentent le café  . En honnête femme, j'ai signalé le fait à la bibliothèque. La préposée jouissait presque et m'a dit: - je m'en serais aperçue. Avec une sorte de trémolo sarcastique dans la voix. -Il y aura certainement des frais, dit-elle. Des frais salés: le coût du livre soit 24.95 et 5 $ pour le traitement de la chose. Je pourrai récupérer le livre. Dommage, j'aurais dû mieux choisir mon livre pour faire des dégâts. Je suis en colère. En même temps je me dis qu'ils ont raison d'être sévères. J'espère seulement que tout le monde est traité de la même façon. Pas vu, pas puni. Je me permets d'en douter.

Dérives Biz

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Moins d'une journée pour lire un livre. Bien sûr il avait moins de cent pages. Je ne savais même pas qu'il existait. Je l'ai vu à la bibliothèque, sur l'étagère des livres en location. Je le trouvais bien petit pour se trouver là. D'habitude ce sont des briques pour lesquelles on paie. Je l'ai regardé. J'ai lu quelques mots et hop! Je l'ai loué. Et je ne regrette rien. Je l'achèterai peut-être. Je recommande à tout le monde. http://www.cyberpresse.ca/arts/livres/201002/22/01-953951-biz-les-derives-dun-pere-indigne.php http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/nathalie-petrowski/201002/24/01-954691-papa-est-en-depression.php? http://ruefrontenac.com/spectacles/livres/18300-biz-derives

Autopsie d'un tireur fou Serge Prenoveau.

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Quatrième de couverture Le titre de ce livre est un mensonge. Il manque à ce roman le constat d’un coroner et surtout, un halluciné qui tue à la volée… Mais c’est connu, les auteurs prennent toutes les libertés et, souvent, au lieu de raconter ce qu’ils annoncent, ils passent derrière et nous livrent le récit d’une vie qui aurait pu y mener. C’est la méthode de Serge Prenoveau qui nous révèle celle d’un personnage aux jours jonchés de grisaille, d’ambitions brisées, d’amours déçues, et de longues heures solitaires. Une vie de frustrations qui développe, en crescendo, des idées noires délirantes. Un monde sans éclat, mais oh! combien dense, où il nous plonge sans retenue avec des coups de plume à la fois si sensibles et si incisifs, que les yeux nous piquent. D’émotion. On le lit à la course car son écriture nous emporte et, à la fin, le temps de reprendre son souffle, on revient au titre. Et on a compris. Serge Prenoveau est cytologiste de son état. Avec ce premier roman, il aborde l’...

Les prédateurs de l'ombre Denis Côté

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Description. 1h20, la nuit. Stéphanie se réveille en sursaut. Son cœur cogne dans sa poitrine. Affolée, elle se lève. Au rez-de-chaussée, les lampes s’éteignent brusquement, plongeant la maison dans l’obscurité. L’adolescente se fige d’effroi. Autour d’elle, le silence se fait sournois. Comme si une présence redoutable l’habitait. Elle perçoit alors une odeur nauséabonde. Puis un bruit de pas. Furtifs et retenus… Les prédateurs de l’ombre, un cauchemar au cœur des ténèbres. Mon avis: Cette nuit, j'ai lu Les prédateurs de l'ombre écrit par Denis Côté. Un roman+, un roman pour ado. J'ai lu les 3/4 du livre de 151 pages. Il fallait bien que je retourne me coucher. Je l'ai fini ce matin. Un vrai roman, avec une intrigue. Un livre qui nous tient en haleine. Un tantinet de science fiction je l'accorde. Mais bon, c'est ce qu'il aime écrire et j'ai beaucoup aimé. Ce livre a été publié à l'origine en 1997. La photo jointe ici est de 2008 date de...

Salon internationnal du livre de Québec

Ouf! Hier, en soirée, je suis allée faire un petit tour au salon du livre. Je n'y étais pas allée depuis un petit bout de temps. Je me promettais même de ne plus y aller étant donné que je sais où me procurer des livres si j'en veux. Mais je voulais rencontrer certaines personnes qu'on ne peut rencontrer autrement. Comme toujours, il y avait foule. Je ne sais pas comment tout cela s'organise, si c'est voulu pour que les gens fassent le tour mais il est très difficile de trouver les personnes qu'on veut rencontrer. J'avais le numéro des stands (comme on dit) et je connaissais les maisons d'édition, les heures. Mais là, j'en ai marché un coup avant de me décider d'aller m'informer. J'ai enfin réussi à parler à deux personnes sur trois. Si je veux rencontrer d'autres écrivains, il faudrait que je me tape plusieurs jours de ce régime. Non, pas pour moi. N'aime pas trop ce genre de bain de foule. La deuxième personne que j'ai...

Olivier, ou l'inconsolable chagrin, Nicole Fontaine

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Présentation de l'éditeur Olivier, vingt-six ans, provoque son propre accident de la route… Or, sa tentative de suicide échoue. Maintenant qu'il souffre d'aphasie temporaire, le tétraplégique, branché sur respirateur, est toujours conscient mais ne peut communiquer avec ses proches. Défait, il refuse de se battre pour survivre. Il y a de cela cinq ans, Olivier, amoureux de Clara et jeune étudiant en médecine, se rendait au Sri Lanka pour un premier séjour afin de participer à l'aménagement d'un dispensaire. C'est en vivant parmi ce peuple insulaire de l'Océan indien qu'il fait la rencontre d'une famille de Rakwane, l'hébergeant chez elle. Le jeune et charismatique Arun, alors âgé de onze ans, retient particulièrement son attention et une relation intime se développera peu à peu entre eux. Olivier devient alors le grand frère amant d'un enfant, accepté et chéri par la famille qui l'accueille. S'en suit, dans les années à venir, un...

Les trois modes de conservation de la viande.

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Quatrième de couverture : Maxime-Olivier Moutier ausculte le rôle du père dans ce récit explosé, véritable antibiotique pour une génération issue de la famille décomposée qui a dû apprendre comment devenir parent dans les livres. Les trois modes de conservation des viandes est un remède contre la désillusion et le cafard moderne. Au centre de cette quiétude fragile enfin trouvée, il y a une femme sublime décrite avec des mots qui la transforment presque en statue de pierre. L'écriture vorace et contagieuse de ce traité hyperréaliste de la vie domestique est gorgée de lumière et laisse transparaître, enfin, la possibilité du bonheur. Les trois modes de conservation des viandes est un diagnostic lucide et cru. Drôle de livre. Par son titre d'abord. On dit que c'est un roman. Des réflexions, je dirais. La vie d'un homme qui vit en famille, avec sa famille. Il dit: "Cent fois par jour, je fais ce qu'il faut." p. 11 Des réflexions qui ne se suivent p...

15 livres qui ont marqué ma vie

Il faut que je dise que j'ai commencé à lire très jeune. Quand j'ai su lire, je suis devenue boulimique. Je lisais même la nuit sous mes couvertures. Mes parents n'étaient pas instruits mais j'ai toujours eu a lire. Mes lectures n'étaient pas disons exhaustives mais je lisais. Ils m'achetaient des livres car dans mon patelin il n'y avait pas de bibliothèque. Un peu plus âgée je m'étais abonnée à des clubs de lecture : le club du livre à succès, le cercle du livre de France...Nous lisions les livres qu'on nous prêtait à l'école. Quand je parle de ces livres je ne sais presque plus quand ils sont apparus dans ma vie. Je me souviens  être allée dans un coin de la maison, très sombre, où il y avait des boites et dans ces boites j'y avais découvert des 1. IXE-13 L'as des espions canadiens écrit par Pierre Saurel alias Pierre Daignault (comédien). http://www.qim.com/artistes/biographie.asp?artistid=573 ces plaquettes de livres avaient app...

Pour de vrai, pour de faux, Francine d'Amour

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Ce matin, je me demande si je lis la quatrième de couverture. Je la lis peut-être mais sans vraiment la lire. Je lis des mots qui n'ont pas beaucoup de résonance en moi tant que je n'ai pas lu le livre car je ne m'en souviens plus pendant la lecture et j'y reviens à la fin pour confirmer ce que j'ai pensé du livre. En fait, je lis des livres de ce temps-ci en me fiant aux goûts des gens. Je fais des recherches sur internet et sur des blogues et si on encense un livre je le réserve à la bibliothèque. Ce livre de Francine D'amour, j'ai bien failli le mettre de côté dès les premiers chapitres. Il me semblait que ce n'était pas vraiment des nouvelles mais surtout des récits. Et pire, des récits comme j'ai pu en écrire sur les chats par exemple ou sur mes expériences en tant qu'enseignante. Alors toujours l'éternel question, pourquoi a-t-on accepté de publier ces textes qui ne sont pas des nouvelles selon la définition de la nouvelle mais pl...

En vrac

Tous les matins, je le vois et je le trouve courageux. Qu'il fasse beau, qu'il fasse moins beau, il s'habille selon la température et il va prendre sa marche. Il marche d'un long pas lent en se dandinant. Je suppose qu'il marche de tout son pied d'arrière vers l'avant. Je ne saurais dire s'il est sociable. Il est toujours seul. Je le rencontre parfois et il n'a pas d'expression. Pourtant il vit dans le même immeuble que moi. Il a l'air sévère et je crois qu'il doit avoir une grande vie intérieure. Ou peut-être écoute-t-il son coeur poursuivre sa vie. Ce matin j'ai ouvert un livre de Marité Villeneuve : Des pas sur la page ou l'écriture comme chemin. Ce livre ne se lit pas comme un roman. Il parle du métier d'écrire. Ce matin donc, j'ai ouvert le livre au hasard et j'ai lu ceci Écrire, c'est résister. À ce qui tue. À ce qui interdit la vie. Aux empêcheurs de tourner en rond. Si on me surprend en plein acte ...

Ici

De petits nuages roses sur Québec. Des petits nuages dignes d'Easport NFL. On dirait des nuages de vent, effilochés. Mais il ne vente pas.

Maleficium , Martine Desjardins.

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Je crois que depuis quelques temps, je lis les livres différemment. Je ne lis plus pour lire. Je lis pour apprendre. Pour connaître ou pour arriver à développer une autre façon d'écrire. Pour être créative et pour surprendre. Maleficium est ce genre de livre : il sort de l'ordinaire. En quatrième de couverture, on dit que c'est une " fresque baroque en huit tableaux." On pourrait dire aussi que le tout s'apparente à la nouvelle. Huit nouvelles reliées entre elles par le confessionnal, " sept hommes victimes d'étranges maléfices " sept hommes trop curieux et victimes de leur curiosité, à la recherche d'une oreille attentive. http://fr.video.canoe.tv/archive/category/art-et-culture/lauteure-martine-desjardins/52876057001 Le tout se déroule au 19ième siècle. Sept chapitres sont bâtis de la même manière : sept confessions d'hommes dont on ne connaît pas le nom partis à la recherche d'un objet précieux mais qui ont été envoutés ...

Des lettres.

Je n'arrive pas à me faire une idée sur les deux derniers livres que j'ai lus. Lettres à mademoiselle Brochu de Maxime-Olivier Moutier http://fr.wikipedia.org/wiki/Maxime-Olivier_Moutier http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=10&article=46204   à lire, même les commentaires. et Cher Émile de Éric Simard http://www.hamac.qc.ca/collection-hamac/cher-emile-2430.html . Ces deux livres sont totalement différents. Leur point commun: le genre épistolaire. Qui me laisse toujours sur ma faim. J'ai fait des recherches en ce sens pour savoir au juste ce qu'en pensaient les penseurs de ce monde. On nous ramène toujours aux Liaisons dangeureuses. Les références modernes, les références d'aujourd'hui sont peu nombreuses et pour ainsi dire quasi-inexistantes. J'ai appris qu'on peut écrire des romans épistolaires à une voix. Il me semble qu'il manque toujours une dimension : l'autre. Bien sûr, on perçoit leurs réactions m...

Les tribulations de Frigo

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J'ai lavé Frigo le réfrigérateur. Il faut bien que quelqu'un se dévoue de temps en temps. J'ai essayé de le mettre à OFF question de sauver de l'énergie. Impossible de l'arrêter. Pas de Off ! Au plus bas alors. Je ne l'entends pas. Allons-y pour le lavage. Soudain, il se met à parler. Quel langage ! Bon, bon, me dis-je, aussi bien le laisser se défouler. Je referme la porte et mine de rien je fais un petit tour d'ordinateur. Rien de très intéressant par là et j'avais surtout décidé de nettoyer Frigo. Il n'arrête pas ... de jacasser. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? Regarde ce que j'ai l'air ! Je suis crotté, collé, je pue, t'en a pour l'avant-midi. Il répète sa ritournelle comme si l'aiguille s'enrayait sur un disque en vinyle. Et tout-à-coup, j'ai entendu qu'il cédait. Toc! plus un son. Silence. J'en ai profité pour bien l'astiquer. Je n'avais pas fini, qu'il s'est mis à ronronner. Il prenait ...