Messages

Petites phrases pour traverser la vie

en cas de tempête... et par beau temps aussi. Livre de Christine Orban. Des petites phrases qu'elle a recueillies et compilées, d'elle et des autres, celle-ci est d'elle: « L'écriture dépend de soi, la publication dépend des autres. La sagesse consiste à ne s'occuper que de ce qui dépend de soi... »

Deux livres jeunesse

Image
J'ai lu deux livres d'Andrée Poulin. Celui-ci, que j'ai beaucoup aimé . Je me sentais un peu comme les fouineuses du livre. D'ailleurs ce chapitre m'a fait sourire. Qu'on le veuille ou non, on se pose toutes sortes de questions quand quelqu'un adopte un(e) enfant d'une autre race. Andrée Poulin a répondu à toutes les questions que je me posais sans jamais les avoir posées.Elle sait de quoi elle parle car ses deux filles sont d'origine chinoise. Merci. Celui-là , un gentil conte de fées écrit selon les règles des contes de fées . situation initiale qui nous présente les personnages et leurs intentions les personnages en action et comment le tout finira.

Sourire...

Vieillir c'est embêtant, mais c'est la seule façon de vivre longtemps.

Vous parlez de quoi ?

Image
Des 17 fleurs de mon orchidée . Aujourd'hui, elle rayonne. C'est mon soleil d'hiver, du moins de ce mois de janvier. Je l'ai achetée, il y a à peu près deux ans et demi. Ma belle-soeur polonaise m'avait donné des sous pour que je me fasse plaisir. Nous venions de déménager dans un condominium. À l'origine, elle était toute fleurie. Elle arborait fièrement deux tiges florales. Le défi, la faire refleurir. Croyez-le ou non, elle refleurit pour la deuxième fois. Je suis très fière de moi et de mon frère Richard , cet amoureux des fleurs en général et des orchidées en particulier. Il m'a gracieusement donné le truc.

Petit mot qui en dit long.

Savoir écouter, c'est posséder, outre le sien, le cerveau des autres. Léonard de Vinci.

L'inspiration...

... c'est pour les amateurs. Je n'ai pas eu cette brillante idée mais je le savais déjà. Lire la chronique de Stéphane Dompierre.

Benny & Joon Tribute (HD)

Image

Pour faire suite...

Écouter surtout à la minute 29 pour connaître les secrets de la longévité. C'est ça la vie.

Réflexion...

Image
Vivre, c'est s'adapter Ce matin même, alors que le jour se levait à peine, un intime partait à l’étranger pour un séjour de quelques mois. Nous avons éprouvé, de part et d’autre, un serrement au niveau du plexus solaire et de la gorge. Un stress. C’est l’effet du changement. La nécessité de s’adapter. Le changement est renouvellement, certes. Mais aussi rupture. Le changement est stimulation, mais il suppose toujours une certaine insécurité. Il n’y a guère que le sein de la mère que l’on perçoit comme le lieu de la sécurité. Mais, même dans le sein de la mère, la sécurité est illusoire. S’il est un lieu où le changement est systématique, c’est bien là... De la conception à la...

Des idées, des idées...

Je sens que ma tête travaille. Je sens que ma tête conçoit. Je sens que ma tête écrit. Je ne suis pas encore vraiment passée à l'acte, mais le processus macère doucement. Des histoires j'en ai plusieurs... Tout ça, parce que je suis allée fouiller dans une librairie afin de trouver des livres à lire pour une enfant de 6 ans. Je crois que je n'ai pas vraiment à réécrire mes textes, en tout cas, pas de fond en comble. Je crois que je dois travailler la façon de les présenter pour qu'ils plaisent à des éditeurs, qui eux, connaissent peut-être mieux que moi ce que lit un enfant. Pourtant, j'ai lu pas mal d'histoires pour enfants et aux enfants, car j'étais enseignante au préscolaire en plus d'être mère et maintenant grand-mère. Et j'étais maniaque, car je désirais transmettre le goût de la lecture. Donc, j'en ai vu des livres d'histoire et c'est maintenant que le clic se fait sur le comment. Et je me dis qu'il ne suffit pas d'écrire u...

Des mots qui feront plaisir à Andrée Poulin.

.... Du livre Les ruines du ciel écrit par Christian Bobin. « Les pissenlits se multiplient devant la maison comme les notes dans les Variations Goldberg de Bach : d'abord quelques-uns, isolés, timides, et soudain une chaude pluie d'or partout sur l'herbe verte. » p. 16 « La vision du chat noir au milieu des pissenlits jaunes : j'étais au paradis des yeux. » p.35 à cause de son livre Miss Pissenlit.

Petite armoire à coutellerie

Petite armoire à coutellerie Après avoir lu Nulle part ailleurs , je ne sais pas si c'était une bonne idée de lire Petite armoire à coutellerie. J'ai beaucoup aimé le premier livre de Sabica Senez. Le deuxième, je le trouve moins fluide. Et je n'ai pas pu faire autrement que de comparer ce livre à Je ne veux pas mourir seul de Gil Courtemanche : « l'impossible deuil d'une histoire amoureuse. » Ce ne sont pas les mêmes mots, mais le fond reste le même. Et ils sont malades autrement. Quelques mots tirés du livre de Sabica Senez: « J'ai été ton fruit, et j'en redemanderais. J'ai le goût de tout toi. De A à Z, du nord au sud, de gauche à droite et en diagonale. Mais on dirait bien que ce n'est pas permis ni de le penser, ni de le dire, ni de le faire. J'ai le droit de pas grand-chose avec toi. » « Tu as d'autres chats à fouetter. Pas de temps à perdre à te soucier de mon souci de toi. » « Tu m'as demandé de te laisser en paix. Shla...

Je ne veux pas mourir seul. Gil Courtemanche.

Image
Quatrième de couverture (ici) Je n'ai pas beaucoup de commentaires à formuler, sinon que j'ai beaucoup aimé ce livre, sauf peut-être vers la fin du livre p. 147 où j'ai trouvé que cette fin était un peu ardue, comme s'il fallait trouver une fin. J'ai même senti un changement dans l'écriture. Mais pour le reste... écouter l'émission qui suit. Émission avec Christiane Charette Après la lecture de ce livre, j'ai feuilleté, par hasard, le livre d' Anny Duperey, Les chats de hasard J'ai relevé une citation qui convient bien au livre de Gil Courtemanche. « Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse sans marchandage. Et rêvent bien sûr que l'amour aille de ...

Nostalgie...

J'aimais bien posséder des livres. Un brin de nostalgie ce matin. Je pouvais souligner à ma guise. Dans les livres de la bibliothèque, je ne peux pas. Y a des livres comme ceux-ci : Je ne veux pas mourir seul et Nulle part ailleurs que je noircirais de graphite... Un pur délice. Je viens de réécouter l'émission de Christiane Charette avec Gil Courtemanche et elle dit: « J'ai souligné les trois quarts du livre. » J'avais dit ailleurs que Gil Courtemanche était cynique dans cette émission, il n'en est rien. Je n'avais pas écouté avec ma bonne oreille.

Nulle part ailleurs. Sabica Senez

Image
Quatrième de couverture à lire ici . J'ai commencé à lire ce livre en même temps que le prix Goncourt. J'avais presque fini bien avant celui-ci. Je l'économisais. Tout à fait mon genre, ce livre. Je veux dire mon genre d'écriture. Sauf que moi, je n'ai pas encore publié de livres. Mais bon, arrêtons cette ritournelle. Cesse d'en parler et mets-toi à l'oeuvre. Trouve une idée originale, ma vieille. Il s'agit d'un roman épistolaire dont le résumé se lit plus haut. Chaque chapitre commence par une citation de Calamity Jane et se poursuit par la lecture des lettres du père à sa fille.Quinze ans plus tard, elle les commente. J'ai entamé ce livre en même temps que nous connaissions le thème de Défifoto pour le premier décembre: il s'agit de Jim Jarmusch du nom de ce réalisateur américain plus français qu'américain dans son style cinématographique. Il fallait faire une photo à partir des films de J. J. ou à la manière de J. J. Il excel...

La carte du territoire Michel Houellebecq.

Image
Résumé du livre à lire à cette adresse. Ouf! Je me suis rendue jusqu'au bout. À certains endroits, j'avoue avoir fait de la lecture rapide. Houellebecq a le don de faire des digressions parfois fastidieuses. Par exemple, à la page 296 ( je n'ai rien noté avant, car j'avais fort envie de tout lâcher) il nous parle d'oligospermie probablement pour justifier l'achat d'un bichon bolonais par Jasselin, un de ses personnages : Sa femme Hélène dira : « un chien c'était aussi amusant, et même beaucoup plus amusant qu'un enfant... » Et du fameux bichon, on en entendra parler pendant plusieurs pages. Tout cela n'ajoute rien au roman à mon humble avis. Et quel roman? H. nous parle d'un artiste Jed Martin qui est un peu maniaque. Il s'adonne à la photographie dès son entrée aux Beaux-Arts de Paris et « rien n'échappait à son ambition encyclopédique, qui était de constituer un catalogue exhaustif des objets de fabrication humaine à l'âge i...

Créativité quand tu nous tiens...

Image
Ce matin, je me suis sentie créative. Je me félicitais. Dieu que tu es bonne! Et pourtant, je ne concoctais qu'une soupe. J'avais acheté un poulet bio de Charlevoix. Je ne suis pas pingre, mais je n'aime pas perdre de la nourriture. J'aime aussi maximiser mes achats. Nous ne sommes que deux. Deux petits vieux. Et nous avons un appétit de poulet. À vrai dire, d'habitude, nous mangeons presque un poulet de Cornouailles à deux. Donc, hier soir, l'autre duettiste, qui s'est mis à la cuisine depuis qu'il est à la retraite, a fait rôtir la demi-bête. L'autre moitié a fini au pot. Donc me voilà avec un bon bouillon et du poulet. Tous les ingrédients nécessaires pour cuisiner une soupe. Une soupe poulet et nouilles? Non! J'ai horreur de la routine. Je fais le tour du frigo. Des restes, nous avons toujours des restes : des tomates en boite, des asperges, des carottes, du clamato et hop! un peu de riz et le tour est joué. Le hic, arriver à mitonner un re...

5 ans déjà.

Image
Mon blog a 5 ans aujourd'hui . Il n'est pas très lu mais je m'en fous.............presque.

Une poupée de quoi ?

Image
Une suite à La poupée de Kokoschka d'Hélène Frédérick Deuxième partie La poupée de Kokoschka fait son petit bonhomme de chemin. J'ai écouté l'émission sur France Culture. Avec Internet, on peut se rendre à Paris le temps de le dire. J'aimerais que ce fût moins loin en temps réel, je sauterais dans l'avion. Après avoir lu le livre, entendre des bruits et des voix, génial. Il m'en vient la chair de poule. Ils ont cependant oublié le chat d'Hermine qui, à mon avis, joue un rôle important.

Des fois...

Image
... je n'ai pas besoin d'histoires pour lire. Je lis pour lire. Je lis pour entendre la musique des mots et pour m'émerveiller de ce que l'humain a de plus merveilleux, la vie, bien sûr, et le pouvoir des mots. De la poussière d'étoiles intelligente. Je lis depuis que je sais lire... Une sorte de boulimie des mots. Les mots entrent par une oreille et sorte par l'autre. Pourquoi par une oreille? Je lis pourtant avec mes yeux. Pour dire, lus et oubliés. Oubliés? Peut-être que non, sûrement non. Il ne reste que l'essentiel. J'avais été un peu déçue par Mon enfant de Berlin parce que je recherchais certains renseignements sur l'Allemagne que je n'avais pas trouvés. J'avais quand même aimé l'écriture fluide comme une musique. C'est pourquoi, j'ai voulu lire un autre livre d'Anne Wiazemsky. Un livre qu'on lit sans tracas. Un livre tranquille, c'est-à-dire qui se lit bien. Trois récits: elle parle de son Prince russe de pèr...